dimanche 3 octobre 2010

Le code belge de déontologie pour les psychologues au complet.

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code d'éthique


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code belge de déontologie pour les psychologues


annexe sur les conseils et l'expertise
annexe sur les professionnels
fichiers annexe
l'annexe sur les demandes des conseils. ... Les demandes de certificats
Avril 2004



Introduction.


Ce Code est destiné à titre de référence générale de l'éthique professionnelle au service de tous les psychologues, quelle que soit leur champ d'application, leurs intentions, leurs méthodes, leur objet ou de leurs théories.  
Son objectif principal est le public et les psychologues pour protéger contre d'éventuels abus de la psychologie.
Les dispositions du présent Code s'appliquent à tous les psychologues, qu'ils soient ou non affiliés à une organisation professionnelle ou avec la Fédération Belge des Psychologues (FBP-BFP). Elles s'appliquent également aux étudiants en psychologie au cours de leur stage. Les psychologues qui supervise les stages, l'université et dans le domaine, veiller à ce que les stagiaires avec les dispositions du code.  
Les associations professionnelles qui ont signé le code et dans le BFP FBP divisé en quatre secteurs (psychologie clinique, psychologie du travail et d'organisation, d'information scolaire, recherche et éducation), se sont engagés à les présenter pour les faire respecter. Lorsque les psychologues se joindre à ces associations, cela signifie qu'ils entreprennent les dispositions du Code de s'y conformer.  


Glossaire.

Pour une bonne compréhension de ce texte, nous entendons:    

EFPA: Fédération européenne des associations de psychologues.
BFP FBP: Fédération Belge des Psychologues Fédération Belge des Psychologues.
Psychologue: Chaque personne qui exerce la profession de psychologue, qu'elles soient ou non inclus dans la liste des psychologues (Loi du 8 Novembre, 1993) ou affiliés à une association professionnelle de psychologues dans la Fédération Belge des Psychologues. 
Client: Toute personne, tout groupe ou organisation qui s'appuie sur les services professionnels d'un psychologue.
Sujet: Une personne sur trois qui est référé à un psychologue et le sujet de sa profession ou de toute personne qui fait partie d'un groupe d'essai pour la recherche psychologique.   



Principes généraux.


La complexité des situations que les psychologues entrent en contact, est une application systématique de règles pratiques impossible. Respect des règles de ce code est basé sur la réflexion éthique et de discernement.       
Pour elle, cette structure de code basé sur quatre principes de base qui sont compatibles avec la méta-code de l'EFPA:



1) Le respect de la dignité et les droits de la personne.  

Le psychologue respecte et défend les droits fondamentaux des individus: la liberté, la dignité, l'intimité et l'autonomie. Il ne vient que de la suite du consentement libre et éclairé de la personne et leur reconnaît le droit de choisir leur propre psychologue.   
Il respecte l'intégrité de chaque individu, sans distinction.    
Il protège la vie privée de chaque individu par son intervention pour assurer la confidentialité, même quand il est obligé de passer ces éléments. Le strict respect du secret professionnel au moins un aspect de cette obligation.  


Deux) responsabilité. 

Un psychologue a une partie de ses compétences la responsabilité personnelle pour la sélection, la mise en œuvre et les effets des méthodes et des techniques qu'il utilise. Il a également personnellement pour obtenir des conseils professionnels qu'il donne en ce qui concerne les individus, groupes et la société.   

3) La compétence. 

La compétence d'un psychologue sur la base des connaissances théoriques de haut niveau, qui sont continuellement mise à jour et la formation continue à travers laquelle il s'enquiert de son implication personnelle dans la compréhension du comportement des gens. Il est le garant de ses qualifications, mais est également consciente de ses propres limites et celles de ses techniques.

4) l'intégrité. 

L'application de ces trois principes est le devoir d'honnêteté que chaque psychologue dans l'exercice de toutes ses activités et dans son effort continu pour ses lettres de créance et les méthodes, ses tâches et les fonctions et les services qu'il offre, à clarifier.    




Code de déontologie




1 - Respect des droits de l'homme et la dignité de la personne.




1.1 Respect de la personne.



1.1.1 L'exercice de la profession de psychologue toujours et dans tous les cas implique le respect de la personne humaine tout entière



1.1.2 Ce qui signifie:


a) Le respect sans aucune discrimination fondée sur des différences dans les gens, la culture, le sexe, la langue, la richesse ou la naissance. De même, il devrait y avoir aucune discrimination fondée sur relgieuze, ou de toute tendance politique ou l'origine nationale ou sociale. Cela inclut également la reconnaissance du droit à la santé et le bien-être pour tout le monde, comme tout le monde, et en dehors de ces différences (cf. Déclaration universelle des droits de l'homme. Art. 2)
b) le respect des valeurs morales de la personne. Le psychologue respecte donc la vie privée souhaite de son client ou l'objet en fonction de ses propres croyances à vivre. Le principe du respect de la personne humaine implique aussi le respect pour la liberté (autonomie) du client ou de l'objet dans la mesure de ses capacités.  
c) L'interdiction sur les différences ci-dessus ou valeurs à utiliser pour la vie privée pour supprimer ou au hasard pour prendre part, ou à l'honneur et la réputation de la personne de nuire, à la fois pendant et après sa pratique professionnelle en tant que psychologue . Un changement de valeurs qui ne peuvent pas, sauf si le client ou soumis à la volonté expresse ou sans a indiqué que cela fait partie des conséquences potentielles expressément indiqué dans la convention qu'il a conclue avec le psychologue. Respect de la personne implique l'interdiction de toute manipulation de sa souffrance ou son problème de manière subreptice de changer les croyances. (Cf. Déclaration universelle des droits de l'homme. Art. 12).
1.1.2 Tous respect de la personne humaine implique, s'applique aussi bien lors de la relation professionnelle commence, et pendant cette relation et après son expiration.   
Dès le début, le psychologue ou le sujet de son client pour informer les conditions générales de la relation professionnelle.  


 

1.2 Vie privée et confidentialité.   

1.2.1.

, Les préoccupations concernant la vie privée des gens qu'il a rencontrés dans un contexte professionnel et la sensibilisation de la nécessité pour l'accès à la profession pour tous, le psychologue est de garder le secret absolu de tout, et quand il apprend son métier. Cela signifie qu'au moins l'adhésion obligatoire à l'professionnel tel que défini à l'article 458 du Code pénal belge. 


1.2.2 

Le psychologue peut le partage des responsabilités propres informations confidentielles en sa possession à l'efficacité de leur flux de travail. À cette fin, il a les règles habituelles concernant le secret partagé (le consentement préalable du dépositaire du secret, dans le seul intérêt de ce dernier, limité à ce qui est strictement nécessaire, les seules à la conformité professionnelle ...) et les règles le BFP a pu donner aux différents domaines de psychologues professionnels.  


1.2.3.

Une fois que l'on commence avec un psychologue de recherche, une recherche, une consultation ou un traitement, il agit d'une relation de confiance avec son client ou avec le sujet et il est lié par le secret professionnel.  
Doit-il le rapport à une personne autorisée, il se contenta de l'information directement liée à la question.  
La fin de l'accord supprime l'obligation de secret professionnel, même pas après la mort du client ou du sujet.  


1.2.4.

Le psychologue, le consentement du client, la personne ou de son représentant légal ont avant qu'il ne commence l'enregistrement (mode, audiovisuel, informatique, etc) des données relatives à cette personne.Cela vaut également pour le transfert de données à toutes fins.   
Chaque personne conserve le droit d'accéder à l'enregistrement des données les concernant, et seulement à ces données. Il a également le droit de détruire ces données.  
Le psychologue doit veiller à ce que les documents préparés dans le cadre de son travail est toujours correctement formatées et stockées à sauvegarder le secret. Il a permis l'inclusion de données qu'il a recueillies auprès de son travail de les tuer si leur conservation peut donner lieu à des problèmes d'éthique ou de la garantie de la confidentialité peut compromettre. Psychologue doivent être conscients que la transmission d'informations par courrier électronique n'est pas sûr à 100%. Dans la transmission téléphonique, l'identité du correspondant déterminé. 


1.2.5.

En raison du secret qui le psychologue doit à son client, il est interdit de révéler qu'une personne a misé sur ses services. À la demande du client, il peut délivrer un certificat de consultation.   


1.2.6 

Le psychologue participants à une séance de groupe conscient que tous les aspects de la vie privée de l'un d'entre eux peuvent être rendus publics. Il devrait les inciter à protéger le caractère confidentiel des renseignements d'être à la réunion d'apprendre, à respecter. 


 

1.3. Consentement éclairé et la liberté du consentement  




1.3.1.

Le psychologue au client ou au sujet d'une description complète et véridique de son exécution. Lorsque le client le demande, devrait-il également informé des résultats des enquêtes les concernant, et ce d'une manière qui Il vous sera bénéfique. Le psychologue répond également aux questions qui lui sont posées ce qui se passe à l'information recueillie va se passer. 


1.3.2.

Les évaluations faites par un psychologue (diagnostic ou d'expertise) ne peut engager des personnes ou des situations qu'il a à étudier. Ses opinions et des explications peuvent être des fichiers ou des situations générales qui se rapportent à lui le rapport a été publié.   


1.3.3. 

Le psychologue prend un contre sa volonté dans la recherche, de conseil ou de traitement. Il reconnaît le droit du client ou de l'objet à tout moment d'interrompre sa participation.
Le psychologue, tout examen, indépendamment de qui la demande est faite, les personnes rappeler leur droit à une contre-expertise questions.   
Dans les situations de recherche, il apporte les a informés de leur droit, à tout moment du retrait.   
Au rapport traite d'un expert judiciaire auprès de la psychologue chaque partie également impartiale. Il est conscient que sa tâche serait le tribunal afin de clarifier la question, il est demandé et aucune preuve, des arguments ou de faire des évaluations.  


1.3.4. 

Il n'ya pas de consentement du client lorsque le psychologue doit mandaté par un gouvernement que cette légalement compétent. Dans ce cas cependant, le psychologue au début de la relation professionnelle, si les deux tiers et le client n'ai pas d'information sur les objectifs, les ressources et le transfert de données. 


1.3.5.

Si la relation professionnelle est imposée par une tierce partie compétente (par exemple les parents, tuteur, administrateur provisoire, le magistrat, l'employeur), le client doit être informé de toutes les conséquences possibles de cette relation. Le psychologue informe le client des tiers et des mécanismes détaillés pour les différentes modalités et obligations dont elle doit fonctionner, par rapport à la fois à l'autre. Le client ne doit pas nécessairement destinées à faire le troisième rapport, mais il doit, si elle le souhaite, d'acquérir la connaissance des éléments dans le rapport sont utilisés (tels que les résultats des tests ou autres outils d'évaluation) et les conclusions qui concernent sa personne.   


1.3.6. 

Un psychologue peut, à leur demande, les mineurs ou les adultes reçoivent une protection juridique. Dans son intervention doit tenir compte de leur situation, leur statut et les dispositions légales en vigueur. Quand une demande représentant légal d'une consultation pour un mineur ou un adulte légalement protégés en vertu de son autorité, le psychologue tente d'obtenir leur consentement à la mesure de leurs capacités.  


1.3.7.

Le consentement libre et éclairé du client repose sur sa capacité d'agir librement et à assumer la responsabilité de ses actes.  
Si le client ne peut plus agir comme tels, soit pour des raisons médicales ou pour des raisons psychologiques, le psychologue qui est professionnellement responsable de ce client, sera d'abord s'appuyer sur les desiderata que les clients eux-mêmes peuvent avoir été formulées avant dans son état actuel a pris fin, et puis les désirs de tierces personnes légalement responsables pour le client.  



2 - Responsabilité.


Le psychologue est toujours personnellement responsable de son travail et sa qualité. Il est une obligation et non les résultats.  


2.1. Norme de qualité.




2.1.1.

Dans l'exercice de son psychologue professionnel doit conserver une bonne qualité. Dans son ouvrage prend en compte les derniers développements en psychologie. Il n'examine pas ce qui lui manque la qualification requise.


2.1.2.

Le psychologue cherche ses activités au moyen de méthodes appropriées pour évaluer.


2.1.3 

Le psychologue exige de ses employés ne sont pas des psychologues conformité avec les règles éthiques des tâches qu'il leur impose. Il prend la responsabilité de leur non-respect éventuel. 


 

2.2. Évitement des dommages.




2.2.1.

Le psychologue ne doit pas abuser ou de profit faisant usage de ses connaissances en psychologie.  


2.2.2

Il ne doit pas employer de méthodes qui pourraient nuire à la personne, de les toucher dans leur dignité ou qui entrent dans leur vie privée que cela est nécessaire aux fins prévues.


2.2.3

Il prendra les mesures nécessaires pour lui donner le temps et les effets négatifs prévisibles de leur travail soit reconnu.

2.2.4 Il doit veiller à se prémunir contre toute perte prévisible.  


 

2.3. La continuité des soins.




2.3.1.

Le psychologue doit assurer la continuité des services professionnels qu'il a fournies au client, y compris sa participation avec d'autres professions.


2.3.2.

Il prend toutes les mesures nécessaires lorsque son engagement de suspendre ou résilier.


 

2.4. Résolution des problèmes éthiques.




2.4.1

Lorsque le psychologue se rend compte qu'il a présenté un problème d'une dimension éthique, il faut en tenir compte et trouver une solution adéquate à cet effet. 


2.4.2.

Si nécessaire, s'il vous plaît n'hésitez pas des collègues et / ou de l'union (BFP-FBP) à consulter, les deux ont le devoir de l'aider celui-ci.


2.4.3

Le psychologue à ses collègues toute l'assistance possible afin qu'ils puissent agir en conformité avec le présent code.






3 - Compétence




3.1

Le psychologue code d'éthique doit connaître et les appliquer dans sa pratique professionnelle.  


3.2

Le psychologue qui exerce dans les limites de la compétence qu'ils ont acquises par sa formation et son expérience. Il le fait dans le cadre des théories et des méthodes reconnues par la communauté scientifique des psychologues, et en tenant compte des critiques et de l'évolution de ces théories et méthodes.


3.3

 Le psychologue doit être conscient des limites de ses méthodes et procédures utilisées. Il tient compte de ces restrictions dans les décisions qu'il prend. Il fixe un plafond à la date de l'objectivité dans toutes ses activités (traitement, de recherche, rapport). 


3.4

 Dans l'exercice de son psychologue professionnel, la compétence professionnelle pour maintenir et développer


3.5

  Le psychologue peut travailler si elle n'est pas exercer sa discrétion et ses capacités sont affectés, tels que maladie grave ou un risque de partialité.



4 - Intégrité




4.1 Frais.




4.1.1 

Le psychologue est obligé d'être honnête au sujet des implications financières de leurs activités professionnelles. Ces conséquences sont l'objet d'un accord conclu avant le début de l'intervention. Cet accord peut être réexaminé à la demande de chacune des Parties conformément aux procédures convenues.  


4.1.2

 Le psychologue n'accepte pas une commission offre quand il se réfère à un client ou renvoyé en obtenant un autre professionnel.


4.1.3.

  Dans le cas d'un différend sur ses honoraires, le client et / ou un psychologue demander l'avis de l'éthique et de déontologie de la Fédération. 


4.2. Précision dans les relations avec le public.




4.2.1.

Le psychologue peut annoncer ses services, à condition qu'il propose un objectif et non pas recruter des clients directement. Il doit être un état exact de ses titres et qualifications (prévues par la loi qui protège le titre de psychologue) de sa formation, l'expérience, de compétence, ainsi que des associations de commerce auquel il est affilié. 


4.2.2

  Le psychologue doit éviter toute action ou des actions d'étendre ce sans motif suffisant. Il ne peut pas les actes qui ne sont pas en rapport avec les besoins du client.  


4.2.3

Le psychologue peut être sous son nom ne publier des études ou des recherches qu'il a personnellement dirigé ou auquel il a activement contribué. Il voit à ce que les capacités et les limites de l'application de la psychologie à corriger et clairement présenté dans ses publications et dans ses déclarations. 


4.2.4

  Le psychologue doit contenir toutes les informations nécessaires, dans une claire et compréhensible et clairement communiquées et est également responsable de veiller à ce que ces informations soient. Il ne peut pas cacher ou ne pas tenir compte d'autres hypothèses.   
4.2.5 Les psychologues qui participent à la préparation des conseils psychologiques dans les médias, ces opinions que de façon générale en mots.


 

4.3. Conflits d'intérêts et à l'exploitation.
 

4.3.1.

 Le psychologue ne peut sujets avec des clients ou relations professionnelles.
Il utilise sa position de ne pas faire du prosélytisme ou de l'élimination de l'autre.   
Il ne traite pas une demande que l'avantage des tiers non autorisés ou immoral poursuivre ou abusé de son autorité en se livrant à ses services.    


4.3.2.

 Les avances sexuelles entre le psychologue et ses patients sont strictement interdites.


4.3.3.

 Quand un psychologue professionnel, tous deux employés dans la pratique et la pratique privée, il peut ne pas être les premiers à bénéficier des «clients privés» pour recruter.   


4.3.4.

 Un psychologue qui a pratiqué diverses activités (par exemple, l'expertise, demander un diagnostic de tiers, la thérapie, les fonctions administratives, ...) doit s'assurer que le client est conscient de ces différents types d'activités. Il doit toujours son client dès le départ clairement indiquer dans quel contexte il l'a rencontré. Il est limité à une seule activité à la même personne. 


4.3.5.

 Le psychologue accepte pas de mandat officiel ou d'un expert impliquent d'anciens clients ou des sujets en cause ou quand il ne peut pas garantir l'objectivité.  


4.3.6.

 Lorsque les psychologues du travail dans un club ou dans un cadre institutionnel, que ce soit dans un cadre privé, ils ont clairement diviser les activités entre eux et d'éviter tout conflit d'intérêts en donnant la priorité absolue au client.    


 

4.4. Relations avec les collègues, les employeurs et d'autres disciplines.




4.4.1.

 Le psychologue doit respecter les croyances et les pratiques de ses collègues de leur conformité avec le Code. Ceci exclut la possibilité de la critique justifiée n'a pas d'importance. 
Il appuie ses collègues pour le public ou contre les critiques injustifiées. Il n'a jamais dans une publicité comparative.
Dans le cadre institutionnel, il entretient des contacts avec ses collègues à la pratique de la psychologie plus visible et plus cohérente.    


4.4.2.

 En collaboration avec d'autres professions, le psychologue fera son identité professionnelle et de l'indépendance et l'auto-respect des droits des tiers. Cette indépendance est un droit du client qui choisit son psychologue.  


4.4.3.

 Lorsque ce que le psychologue dans le cadre de son appel est demandé, contrairement à ce Code, il doit agir selon les principes généraux du présent Code et, si nécessaire prendra contact avec la commission d'éthique et de déontologie de la Fédération, pour l'aider. 


4.4.4.

 Quand un psychologue dans l'exercice de son action contractuelle ou légale est liée à une entreprise privée ou une institution publique, elle ne modifie pas ses devoirs professionnels et en particulier l'obligation du secret professionnel et l'indépendance de choisir méthodes et ses décisions. Lors de l'élaboration des contrats, il mentionne le Code de déontologie et il en parle dans ses engagements professionnels. 


4.4.5.

 Le psychologue ne doit tolérer aucune pression dans l'exercice de ses fonctions. En cas de difficulté est approprié Comité d'éthique et la déontologie de la Fédération des psychologues informé à faire.  


4.4.6.

 Quand un psychologue constate que un homme ne se comporte pas conformément au présent Code, il peut alors le point et peut, en cas de désaccord, veuillez communiquer avec la commission d'éthique et de déontologie de la Fédération.

Le Comité d'éthique et de déontologie.


L'éveil musical...

La présentation d’une séance d’éveil musical est une bonne structure d’accueil d'après Jaelle Montessori ) elle favoriserait Les différentes formes d'activité motices
et L’intégration à la vie de la section empêchant l'isolement.
  Sous forme d’ atelier,la musique est découverte en laissant une libre place à l’improvisation et au bruit par associations  et /ou à l'évènement
 Le vécu dans une relation individuelle ou élargie à un collectif peut être plus facilemlement observable
La Présentation de chants et comptines avec le support de l’instrument lie les liens structuraux.
 Chanter ensemble, mettre en pratique la visualisation du son, permetra par exemple à l'enfant d'observer son environnement immédiat

 Rôle de l’adulte :
 Mettre à disposition l'accompagnement attentif pour un échange constructif et créatif basée
sur Une démarche psychologique et des échanges de qualité.
 Oser un monde d'enfant,chanter malgré la crainte , le regard et le jugement des autres adultes.
 l'éveil musical ,C'est répondre aux babillages sonores du tout petit,
c'est transmettre sa propre sensibilité musicale et découvrir une Méthode pédagogique qui prend en charge

- la reconnaissance de toute expérience considérée comme positive pour la personne formée et l’établissement d’ une appartenance

- une pratique de l’alternance entre temps de formation, temps d’application et d’analyse

- l’utilisation de la dynamique de groupe pour permettre à chacun de se positionner et d’enrichir ses pratiques professionnelles

- la mobilisation des représentations et pratiques : Echauffement corporel, détente et centrage; Conscience respiratoire, Conscience sonore, Sons & Rythmes en mouvement, polyphonies phase I, sieste sonore, polyphonies phase II, chant de méditation; Echanges individuels et collectifs.

L'appartenance...


Sentiment d’appartenance

Définitions

Synonymes : cohésion de groupe, identification au groupe.
  • Appartenance signifie selon Mucchielli  (1980, p.99): " Sentir le groupe dans lequel on se trouve et se sentir soi-même de ce groupe englobe un ensemble d’attitudes individuelles et de sentiments, désignés par le mot " appartenance ". L’appartenance n’est pas le fait de se " trouver avec ou dans ce groupe " puisqu’on peut s’y trouver sans le vouloir; elle implique une identification personnelle par référence au groupe (identité sociale), des attaches affectives, l’adoption de ses valeurs, de ses normes, de ses habitudes, le sentiment de solidarité avec ceux qui en font aussi partie, leur considération sympathique ".
  • Identification au groupe signifie selon Mucchielli  (1980, p.103): "  Fondement de la cohésion des membres et de l’esprit d’équipe, l’identification au groupe est d’une part la caractérisation par chacun de son identité sociale par la référence au groupe (par son appartenance), et d’autre part la considération comme " sienne " des réalisations du groupe, comme " siens " ses succès et échecs ".
  • " Appartenir, c’est en effet découvrir que je m’actualise en lien avec d’autres personnes, que j’ai une part irremplaçable à exercer dans les groupes auxquels j’appartiens; que dans ces groupes, je dois tenir compte de l’autre, de ce qu’il est, de ce qu’il pense, de ce qu’il peut apporter, qu’ensemble nous pouvons construire, créer, mettre en œuvre des projets qui puissent servir la collectivité " (Brochure : L’appartenance à un groupe : les six-onze ans et leur rapport aux valeurs, p.4)
  • " Le sentiment d’appartenance est un processus interactif par lequel les individus sont inter reliés et se définissent en rapport les uns avec les autres en fonction de champs d’intérêts et d’affinités ". (Guertin, 1987, p.4).
  • " Le sentiment d’appartenance, c’est ce que ressent un individu concernant son appartenance à un groupe, à une organisation ou à une institution. Le fait de se sentir bien ou chez soi à l’école, le fait de se sentir utile au groupe et solidaire des autres constituent des indicateurs du sentiment d’appartenance d’une personne. Plus un individu a un fort sentiment d’appartenance à un groupe, plus il a tendance à adopter les valeurs, les normes et les règles de conduite de ce groupe ". (Boucher, Morose, 1990, p.417)
  • La cohésion est définie comme " l’ensemble des forces qui agissent sur les membres pour les faire demeurer au sein du groupe ". (Weinberg, Gould, 1997, p.186)

Causes

  • Goût de socialiser
  • Intérêt à s’identifier à un groupe
  • Vouloir se sentir bien dans un groupe

Sources

  • Dépend du degré d’importance que l’individu accorde à cette valeur.
  • Aptitude intrinsèque à vouloir socialiser, à vouloir faire parti d’un groupe.
  • Communication interpersonnelle
  • Identité et constitution de l’individu (Guertin, 1987, p.96).

Caractéristiques

  • " L'être humain a besoin d'appartenir à un groupe, de s'associer à autrui, de sentir qu 'il est rattaché à un réseau relationnel. Le sentiment d'appartenance nourrit l'estime de soi sociale (ou valeur que l'on se donne dans un groupe). L'estime de soi sociale se développe lorsque l'élève prend conscience qu'il est important pour son enseignant et pour les autres élèves de sa classe. L'élève se sent alors impliqué dans un réseau relationnel, une "niche sociale" à laquelle il s'identifie. Le sentiment d'appartenance devient l'antidote au sentiment de solitude.
Le sentiment d'appartenance se développe grâce à l'éclatement de l'égocentrisme et par l'adoption de rôles et de responsabilités qui contribuent au bon fonctionnement du groupe. Le sentiment d'appartenance se développe aussi lorsque l'élève a l'occasion de partager. Les expériences de partage et de coopération permettent à l'élève de créer les liens avec ses pairs. " (réf : site web présenté dans la bibliographie)
  • " L’appartenance sociale est une aspiration essentielle de l’humain. Elle lui procure un effet de reconnaissance et constitue un élément de son identité. L’appartenance est le signe d’un lien humain et d’une place parmi les autres. L’intégration dans une équipe répond à ce désir. " (Devillard, 2000, p.40)
  • Selon Piaget,
    • Vers 7-8 ans : stade de coopération naissante c’est-à-dire étape où l’enfant commence à établir des liens avec d’autres et apprend peu à peu à respecter ses pairs.
    • Vers 9-10 ans : stade où la collaboration et les responsabilités émergent. Le groupe de pairs prend plus d’importance et devient un lieu d’actualisation.
L’enfant se découvre à ce stade comme un être en situation d’appartenance. Ainsi, la solidarité entre partenaires (du même groupe) devient quasi sacrée. " (Brochure : L’appartenance à un groupe : les six-onze ans et leur rapport aux valeurs, p.4)
  • Il faut faire parti d’un groupe ayant un intérêt ou objectif commun.
  • Le degré d’importance du sentiment d’appartenance varie d’un individu à un autre.
  • Avoir un but commun pour chacun des groupes.
  • Le sentiment d’appartenance a un impact important sur différents facteurs. Ces facteurs seront constatés dans le texte de Pierre Dubois (1996, p.19) d’où certaines modifications ont dû être apportées afin de les adapter au contexte du sport plutôt qu’à celui de l’entreprise. Donc, les impacts du sentiment d’appartenance seront importants pour le rendement de l’équipe, la présence aux pratiques ou aux cours, la résistance au stress et l’estime de soi.
  • Toujours selon Pierre Dubois (1996, p.20), il y a 6 facteurs qui sont responsables de favoriser le sentiment d’appartenance. Les voici;
    • Le respect et la considération : la perception de respect et de considération a un impact critique sur le sentiment d’appartenance. Il est donc impossible de développer un sentiment d’appartenance élevé et de mobiliser les personnes si ellles ne se sentent pas considérées, respectées et valorisées (par l’entraîneur et / ou l’enseignant).
    • Qualité et service à la clientèle : si nous observons ce facteur dans le cadre du sport, cela signifierait que les étudiants et / ou membres de l’équipe auraient tendance à s’identifier à une association qui le respecte et qui respecte également les adversaires ou le personnel (dans le cas de l’enseignant).
    • Clarté de la tâche : la clarté de la tâche qu’exécute les gens a un impact positif sur le développement du sentiment d’appartenance.
    • Tâche stimulante : la réalisation de soi, c’est-à-dire la pleine utilisation de ses capacités personnelles et professionnelles, constitue un facteur important de motivation et d’équilibre psychologique.
    • Information : l’information sur les projets, les réalisations et la performance permettent de développer le sentiment d’appartenance.
    • Efficacité administrative : la perception qu’il y a une bonne gestion des ressources.
  • Pour créer une cohésion de groupe, il y a 2 forces distinctes qui agissent sur les membres afin de les garder dans le groupe. Il y a l’attrait de groupe et le contrôle des moyens. Tout d’abord, "  l’attrait du groupe, se rapporte au souhait individuel d’avoir des interactions interpersonnelles avec les autres membres du groupe et au désir de participer à des activités de groupe. Le simple fait d’être en groupe et d’interagir avec les autres procure un sentiment de satisfaction aux membres du groupe. La seconde catégorie de forces, le contrôle des moyens, fait allusion aux bénéfices qu’un membre peut retirer de son association au groupe ". (Weinberg, Gould, 1997, p.186)
  • La cohésion de groupe renferme deux dimensions fondamentales: la cohésion face à la tâche et la cohésion sociale. La première " traduit jusqu’à quel point les membres d’un groupe travaillent ensemble pour réaliser des objectifs communs. En sport, un objectif commun pourrait être de remporter un championnat, objectif qui repose en partie sur la coordination des efforts ou le travail d’équipe. La cohésion sociale illustre, d’autre part, combien les membres d’une équipe s’apprécient les uns les autres et se plaisent à être ensemble. La cohésion sociale se confond souvent avec l’attrait interpersonnel ". (Weinberg, Gould, 1997, p.186)
  • Pour bien comprendre le cheminement à prendre afin d’arriver à une certaine cohésion dans le groupe, un modèle conceptuel vous est présenté en annexe 1 (voir livre psycho sport p. 188). Là où notre thématique " sentiment d’appartenance " intervient c’est à l’intérieur des facteurs personnels qui définiront en parti le type de cohésion de groupe qui existe. " Les facteurs personnels désignent les caractéristiques individuelles des membres d’un groupe, par exemple, les motifs de participation ". (Meinberg, Gould, 1997, p.189)
  • Selon une recherche effectuée auprès de groupes sportifs (athl,ètes d’élite, athlètes récréatifs et groupe de conditionnement physique), il a été observé que les équipes les plus cohésives se considèrent plus résistantes à la rupture que les équipes (changements de personnel ou conflits internes) moins cohésives. (Meinberg, Gould, 1997, p.197)
  • Le sentiment d’appartenance peut être identifié au déterminant membership présenté dans le modèle d’analyse de la cohésion des équipes sportives selon Lasnier (voir modèle en annexe).Dans ce modèle, le membership implique la même observation que le point présenté précédemment c’est-à-dire que " ceux qui demeuraient dans des groupes étaient ceux qui manifestaient le plus leur sentiment d’appartenance envers le groupe respectif ". (Lasnier, 1989, p.24)
  • Lors d’une étude portant sur la relation entre la conscientisation à la responsabilisation et le sentiment d’appartenance, il a été observée que le sentiment d’appartenance à l’école apparaît être davantage le résultat de la participation des jeunes aux décisions et de leur implication dans des organisations diverses à l’intérieur de l’école que celui du processus de conscientisation à la responsabilisation. Il n’entraînerait pas automatiquement des comportements responsables. (Boucher, Morose, 1990)
  • " Le fait d’avoir une classe stable contribue au sentiment d’appartenance des étudiants et crée un lieu d’identification, favorisant les relations entre eux, le travail d’équipe et la vie de groupe. Toutefois, il a été constaté que la cohésion d’un groupe peut engendrer un fort esprit de groupe et de l’indiscipline et que l’homogénéité fait réunir ensemble des étudiants trop semblables, trop faibles ou peu motivés vis-à-vis d’une matière donnée ". (Giguère, 1985, p.89)
  • " Donc, selon l’étude, les groupes classes stables-homogènes améliorent de façon significative le sentiment d’appartenance à la classe, qui comprend les éléments suivants :
    • Intérêt à se rapprocher et à travailler avec les autres étudiants de la classe, connaissance des autres étudiants et création d’amitiés entre étudiants de la classe, travail d’équipe, solidarité et entraide en classe ". (Giguère, 1985, p.89)
  • Voici des indices d'insuffisance d'appartenance observables, tel que proposés par l’École Murielle Dumont (consulter site web en référence)
1) s'isoler fréquemment;
2) avoir peu d'amis;
3) refuser de partager;
4) exclure les autres de ses activités;
5) se moquer des autres;
6) se conduire de façon idiote;
7) se vanter de façon excessive;
8) fumer ou prendre des drogues.

Interventions

  • Moyens proposés par l’École Murielle Dumont (consulter site web en référence) pour favoriser le sentiment d’appartenance :
    1. créer un environnement propice à l'acceptation
    2. responsabiliser les membres du groupe
    3. encourager l'acceptation et l'insertion de nouveaux membres.
  • Faire participer les jeunes à des activités collectives.
  • Lors d’activités para-scolaire, à la fin de l’activité, l’entraîneur peut suggérer à l’équipe d’aller manger ensemble. Ceci pourra contribuer à créer un sentiment d’appartenance parmi les membres de l’équipe.
  • Qu’ils se créent des affiches, un slogan ou crie de ralliement pour chaque groupe. Ceci renforce le sentiment d’appartenance à un groupe puisqu’on croit en son équipe et qu’on encourage ses membres. On pourrait également opter pour donner un nom au groupe, de créer des chemisettes à l’effigie du groupe, etc. Tous les moyens sont bons pour tenter de maintenir une certaine cohésion dans l’équipe.
  • Les inciter à féliciter les bons coups, à préparer des stratégies de jeu. Savoir que nos coéquipiers ont remarqué et nous félicitent pour notre bon coup augmente l’estime de soi et nous fait apprécier notre équipe. À l’inverse, si nous venons de commettre une erreur lors du jeu, savoir que nos coéquipiers nous disent que cela ira mieux la prochaine fois constitue également un encouragement. Cela augmentera notre sentiment de bien-être dans l’équipe et par le fait même, notre sentiment d’appartenance.
  • Donner un rôle à chacune des personnes qui composent le groupe pour qu’elles se rendent compte que leur participation est essentielle au bon fonctionnement de l’équipe (exemple : les ateliers S.O.S).
Annexe 1.Modèle de Caron. In Weinberg, R.S., Gould, D. (1997) Psychologie du sport et de l’activité physique.
Annexe 2.
Modèle d’analyse de la cohésion des équipes soirtives, selon Lasnier (adapté de Lasnier, 1980)

Références

Boucher, L.-P., Morose, J., (1990) Responsabilisation et appartenance : la dynamique d’un projet éducatif. Revue des sciences de l’éducation, vol.16, no.3, pp.415-431.
Brochure : (1982) L’appartenance à un groupe : les six-onze ans et leur rapport aux valeurs, Sainte-Thérèse : Créations pédagogiques, 14 pages. Cote du livre : ZLB389V31985.
Devillard, Olivier (2000) La dynamique des équipes. Paris : éditions d’Organisation. 261 pages.
Dubois, Pierre (1996) Savoir développer le sentiment d’appartenance du personnel. Info ressources humaines, vol. 18, no. 5, avril / mai. Pages 19-21.
Giguère, Hélène (1985) Les classes stables au cégep : portrait des pratiques des collèges et sentiment d’appartenance des étudiants et étudiantes. Prospectives, vol.21, nos2-3-4, avril-oct-déc. Pages 88-90.
Guertin, Donald (1987) Sentiment d’appartenance chez l’adolescente et chez l’adolescent en milieu scolaire, Mémoire UQAM, 167 pages.
Lasnier, François (1989) La mesure de la cohésion dans les équipes sportives. CEGEP de Ste-Foy, 161 p.
Weinberg, R.S., Gould, D. (1997) Psychologie du sport et de l’activité physique. Éditions Vigot. 544 pages.
Mucchielli, R (1980) Le travail en groupe. Éditions ESF. 100 pages.

Sites WEB

On y retrouve la définition du sentiment d’appartenance. Également disponible, une banque d’activités pour permettre de créer chez les élèves un sentiment d’appartenance.
Nous donne les explications afin de détecter l’insuffisance d’appartenance et comment y arriver.

Et en France alors ? Les premiers projets Nano ?


Nanomatériaux pour les batteries Li et les supercondensateurs, le 25 novembre 2010 à Grenoble

Cette journée est ouverte à tous les scientifiques et industriels intéressés par les développements récents dans le domaine des batteries lithium et des supercondensateurs grâce à l’apport des concepts de structuration des composants à différentes échelles en particulier à l’échelle nanométrique.
Ce séminaire a pour objectif d’expliquer les évolutions récentes, et d’esquisser les perspectives : Quels nouveaux matériaux actifs d’électrode sont désormais accessibles et comment la nano-structuration des collecteurs de courant a permis des percées importantes pour le stockage électrochimiques ? Comment pourront être maîtrisées les difficultés engendrées par ces nouvelles approches notamment aux interfaces et vis-à-vis de la stabilité des électrolytes ? Quel(s) avenir(s) peut-on prévoir pour les différentes technologies actuellement développées, quels sont les verrous à lever, à quels horizons de temps ? Les aspects industriels et économiques relevant des technologies des batteries lithium et des supercondensateurs seront abordés. En conclusion, une table ronde d’environ 45 minutes discutera les perspectives de ces axes de R&D, notamment dans le contexte français.

Les orateurs ayant confirmé leur participation:
Jean-Marie Tarascon (Univ. Amiens)
Thierry Brousse (CNRS-Nantes)
Dominique Guyomard (CNRS-Nantes)
Patrice Simon (CNRS-Toulouse)
Hélène Rouault (CEA-Grenoble)
Gianni Sartorelli (société Maxwell-Fribourg)

vendredi 1 octobre 2010

Des nouvelles des Nano-Sciences : pour les Belges aussi !

Le projet Nano, qui porte  le nom de NANOTOXICO à bien fait débat depuis 2009, auprès des commissions Scientifiques.(25) . Des chercheurs Namurois ont aspirer à créer le QNANO, espace scientifique et technologique indépendant, chargé d'étudier les toxicités éventuelles des nanomatériaux manufacturés, afin de partager et de développer les bonnes pratiques. Cet espace soutiendra aussi l'évaluation de la sécurité des nanomatériaux déjà existants, et s’attarderont prioritairement à la mise en place d'applications futures sûres et durables pour nos sociétés . Ce sont principalement, Christelle Saout et Olivier Toussaint, respectivement coordinatrice scientifique et maître de recherche du FRS/FNRS( unité bio-cellulaire : URBC), et Stéphane Lucas,
prof. en laboratoire d'analyse par réactions nucléaires(LARN), qui contribueront à cet ensemble QNANO.
Les chercheurs de l'URBC aideront, eux, au développement du modèle de culture  cellulaire adaptés aux tests
toxicologiques des  nanomatériaux, Les chercheurs de LARN utiliseront leurs techniques de pointe d'analyses physico-chimiques pour la caractérisation des nanoparticules.
Cette plateforme européenne promouvra  les interactions entre les nanosciences et les sciences du vivant.
Afin que la recherche aboutisse à des nouveaux produits, ou technologies inoffensives pour l'homme, pour l'environnement et s'assureront de la viabilité économique des diverses conceptions.

Le  projet NANOTOXICO, est financé par la Région Wallonne, menée par des pharmaciens, des biologistes et des physiciens de l'université de Namur, objectif : étudier la toxicologie des nanoparticules produites en Wallonie : nanotubes de carbone, nanopoudres, carbures de titane et de silicium.

Art. E. D  du LIBRECOURS magazine sept.2010 Namur.
<http://www.techconnectworld.com/Nanotech2010/program/NT2010CAG.pdf>
 DATES DES FUTURES CONFÉRENCES.
contact : FUNDP -( Namur) - rédactice   : elisabeth.donnay@fundp.ac.be;
 UCL : Université de Louvain-la-Neuve
http://www.uclouvain.be/
ULG : Université de Liège 
http://www.ulg.ac.be/cms/c_5000/accueil

ULB :http://www.ulb.ac.be/
Webbliothèque de Liège et de Bruxelles
http://orbi.ulg.ac.be/    http://www.bib.ulb.ac.be/