lundi 23 août 2010

Faux souvenirs...

Suggestion et modification du comportement

On parle de manipulation mentale lorsqu'un individu ou qu'un groupe d'individus exerce une tentative de prise de contrôle de l'esprit et du comportement d'une personne ou d'un groupe, en usant de techniques dites de persuasion ou de « suggestion mentale », en cherchant ou non à contourner les capacités critiques et/ou d'auto-critique de la personne, c'est-à-dire sa capacité à juger ou à refuser des informations ou des injonctions.
Certaines formes de manipulations pourraient être altruistes, mais la notion de manipulation mentale est généralement connotée négativement, évoquant les manipulateurs aux comportements égoïstes ou malveillants.
Des formes extrêmes en seraient par exemple le lavage de cerveau, ou des manipulations conduisant au suicide, ou à des comportements collectifs de type totalitaire et génocidaires.
Plusieurs recherches publiées en 2008 mettent en évidence que les suggestions modifient les croyances et les attitudes, mais aussi les comportements réels des personnes (par exemple Scoboria, Mazzoni, & Jarry 2008)

2009 et suivantes – Implantation de faux souvenirs et modifications du comportement

Les dernières expériences menée par les équipes de chercheurs autour d’Elizabeth Loftus (Bernstein & Loftus, 2009, Perspectives on Psychological Science) montrent qu’en induisant un faux souvenir d’enfance, comme dans l’expérience « Perdu dans un centre commercial », on peut créer un comportement de rejet d’un aliment en suscitant le dégoût et/ou une attirance vers un autre, par le rappel d’un faux événement.
Elizabeth Loftus raconte, par exemple, comment elle a réussi à tromper Alan Alda, animateur de Scientific American Frontiers, en lui faisant croire qu’il n’aimait pas les œufs durs, parce qu’il en avait trop mangé dans son enfance et en était tombé malade. Alda avait reçu une semaine avant son arrivée à l’UCI un résumé de son histoire personnelle dans lequel on avait intégré cette anecdote. Pendant le lunch avec les membres du laboratoire de Loftus, Alda a refusé de manger des œufs durs, scène qui a été filmée et diffusée devant des millions de téléspectateurs !
Loftus cite l’une des dernières expériences menée en 2008 avec Cara Laney et son équipe, « Asparagus, a love story » (les asperges, une histoire d’amour), ou comment s’alimenter mieux grâce à un faux souvenir. Les enfants détestent souvent le goût de certains aliments tels que les choux de Bruxelles ou les asperges. En persuadant les étudiants testés qu’ils adoraient les asperges dans leur enfance contrairement à ce qu’ils avaient prétendu au départ, l’expérience leur a donné non seulement le goût pour les asperges, mais encore l’envie d’en manger le plus souvent possible et même de les payer beaucoup plus cher à l’épicerie !

Est-il légitime d’implanter des faux souvenirs pour résoudre certaines difficultés de la vie courante ?
Il est donc possible d’implanter des faux souvenirs expérimentalement ou dans les thérapies de la mémoire retrouvée. Une fois le souvenir implanté, la personne croit fermement à la véracité de ce faux souvenir. Dans le cas des expériences, il est nécessaire d’aider le sujet à prendre conscience que ce souvenir est faux et à l’abandonner. Dans le cas des thérapies de la mémoire retrouvée, cette prise de conscience très rare est le fruit du hasard, d’une lecture, d’une rencontre ou d’un évènement imprévisible, etc.
Des expériences d’Elizabeth Loftus montrent qu’on peut implanter un faux souvenir d’une affection infantile qui conduit le sujet à rejeter la consommation de certains aliments. Ceci  l’amène à se demander s’il serait légitime d’exploiter cette technique pour détourner des gens obèses ou accros de la consommation d’aliments gras, d’alcool, ou de drogue.
Est-il plus contraire à l’éthique d’utiliser ces techniques pour aider, par exemple, des enfants obèses à acquérir la maîtrise de leur alimentation, que de leur raconter l’histoire du Père Noël ?
Question délicate car manipuler l’esprit pose toujours, quel que soit l’objectif, un problème de conscience, tant cette emprise est efficace.
Brigitte Axelrad

dimanche 22 août 2010

la bio-dynamique...

HISTORIQUE


La Psychologie Biodynamique s’inscrit dans le courant des thérapies psycho-corporelles néo-reichiennes.

Wilhem REICH (1897-1954), personnalité importante du premier mouvement psychanalytique, démontre la correspondance entre le refoulé psychique décrit par Freud et le corps réprimé. Ses concepts d’armure musculaire et d’énergie vitale expliquent comment la névrose “s’encapsule” dans la structure musculaire.

Dans ce courant de recherche, Gerda BOYESEN, née en 1922, apporte ses découvertes et crée la Psychologie Biodynamique à partir des années 50 . Elle développe la notion de cuirasse tissulaire, s’intéresse tout particulièrement aux réactions végétatives liées au stress, et découvre le psychopéristaltisme, capacité des intestins à digérer et réguler les émotions.

Ainsi aux acquis du travail Reichien sur la structure musculaire et sur l’expression émotionnelle, et à ceux de la psychanalyse avec son emphase sur la parole et la libre association, la Psychologie Biodynamique ajoute son action particulière sur l’intégration viscérale des affects de l’autorégulation.

LA METHODE


“La Psychologie Biodynamique est une méthode pour le développement et la redécouverte de la conscience sensible et créatrice qui existe en tout être humain.

A l’écoute des besoins cachés et subtils de la personnalité profonde, elle dénoue en douceur les schémas sclérosés.

En permettant d’achever les boucles émotionnelles restées en suspens, elle libère des blocages issus du passé pour ouvrir au présent et au bien-être indépendant et vivant”.


François LEWIN

DOCUMENTS

Documents déjà disponibles en ligne :

La Psychologie Biodynamique (névrose incorporée, auto-guérison et auto-régulation, "personnalité primaire" et armure musculaire, cycles émotionnels et psycho-péristaltisme, armure des tissus et armure viscérale, thérapie biodynamique)

Psychologie Biodynamique, une vision globale de la personne, une approche psycho-corporelle dans le processus de guérison

Psychologie Biodynamique : La maladie, une alliée non désirée .

Psychologie Biodynamique : Réhabiliter une attitude réceptive

La psychologie de masse...

samedi 21 août 2010

La théorie du complot...

Explications par la psychologie sociale
« Une théorie du complot peut se définir minimalement comme un récit explicatif permettant à ceux qui y croient de donner un sens à tout ce qui arrive, en particulier à ce qui n'a été ni voulu ni prévu. »
— Pierre-André Taguieff
« Lorsque l'imaginaire collectif s'affronte à l'ambitieuse opération de concevoir un système économique de dimension planétaire, le vieux motif de la conspiration connaît un souffle nouveau en tant que structure narrative apte à synthétiser les éléments fondamentaux : l'existence d'un réseau potentiellement infini en même temps qu'une explication plausible à sa partie invisible. »24
— Fredric Jameson
« La croyance centrale de chaque crétin est qu'il est victime d'un mystérieux complot contre ses droits communs… Il attribue tous ses échecs dans le monde, toute son incapacité congénitale et sa stupidité, aux machinations de loups-garous réunis à Wall Street ou à quelque autre infamie. »25
— H. L. Mencken
L'explication par la psychologie sociale repose notamment sur les travaux de la professeur de théorie politique Hannah Arendt26, qui relie le conspirationnisme à un « besoin de cohérence », de l'historien américain Richard Hofstadter27, qui évoque « un style paranoïde » de la politique, les travaux du politologue français Raoul Girardet19 ou ceux des psychologues Carl F. Graumann et Serge Moscovici28, qui parlent de « mentalité du complot ». D'après leurs travaux, la qualité persuasive des théories du complot repose sur les éléments suivants, qui ont en commun de compenser un sentiment d'impuissance :
Les théories du complot fournissent une logique unificatrice à des éléments apparemment disparates et non liés entre eux, ce qui est intellectuellement satisfaisant. Hannah Arendt écrit que les théories du complot répondent à un besoin des foules, qui « ne font confiance ni à leurs yeux ni à leurs oreilles, mais à leur seule imagination, qui se laissent séduire par tout ce qui est à la fois universel et cohérent en soi-même »29. Elle souligne que cette « fuite des masses devant la réalité est une condamnation du monde dans lequel elles sont contraintes de vivre et ne peuvent subsister, puisque la contingence en est devenue la loi suprême et que les être humains ont besoin de transformer constamment les conditions chaotiques et accidentelles en un schéma d'une relative cohérence »30. De même, l’historien Jean-Philippe Schreiber et la linguiste Emmanuelle Danblon (Université libre de Bruxelles) estiment que la théorie du complot « permet à l’individu de donner du sens à ce qui l’entoure, ce qui semblerait être une condition essentielle à son inscription dans le monde »31. La théorie du complot répondrait, dans cette perspective, aux besoins de compréhension des sociétés en crise en identifiant une causalité simple et unique à tous les bouleversements que l'individu ou les masses peuvent subir. Comme le souligne l'historien Raoul Girardet19, cette utilité sociale en fait une variété du mythe. Le conspirationnisme établit une grille interprétative simple, fondée à la fois sur des préjugés et une certaine forme de bon sens populaire, et dans laquelle s'insère nombre d'événements du temps présent (en particulier les plus déroutants et angoissants). En ramenant tout à une causalité unique et toute-puissante, il révèle généralement un monde manichéen, avec un Bien et un Mal nettement définis et un destin intelligible.
Les théories du complot donnent accès à une vérité cachée, ce qui est valorisant pour celui qui reçoit le message. Le philosophe français Robert Redeker évoque dans Le Monde du 30 mars 2008 les « avantages narcissiques de la croyance en cette théorie : son adepte s’épanouit dans le sentiment de détenir un secret d’une extrême importance. Il jouit d’en savoir plus que les plus grands savants ! »32. Sur son site Web dédié à l'inexpliqué et aux subcultures qui gravitent autour, Jérôme Beau explique qu'une personne adhérant aux théories du complot « se positionne implicitement comme plus intelligente que celles qui se font avoir » ; face à son entourage, elle peut se sentir « supérieure » et potentiellement apte à sauver « ceux qui sont considérés « non informés », « naïfs » ou incapables de reconnaître les conspirations en question. »33
Les théories du complots identifient des coupables en tendant à interpréter toute événement ou conséquence d'un événement comme ayant été voulus ; cette interprétation découle d'une généralisation de l’« imputabilité » du mal, d'une attribution de tout événement malheureux à une volonté. A la fin du Moyen Âge et à la Renaissance, de nombreuses personnes issues de catégories sociales marginales étaient accusées d'être responsables des événements mettant la vie sociale en danger : maladies, catastrophes naturelles détruisant les récoltes, etc. Cela donnait lieu à des chasses aux sorcières, au cours desquelles on les accusait d'avoir provoqué le malheur de la communauté à l'aide de démons ou de maléfices. Aujourd'hui encore, lors d'évènements dramatiques, la tendance des médias, du public ou de la justice à chercher les coupables plus que les solutions peut influencer le citoyen, en le conditionnant à percevoir tout événement négatif selon ce mode “imputabiliste”34. C'est le sens implicite de la question « À qui cela profite-t-il ? », soulevée lors d'événements bouleversants. Une imputation systématique du mal peut donner lieu à un phénomène de victime expiatoire, où le malheur est conçu comme ne pouvant être réparé que par l'élimination de ceux qui l'ont souhaité, et où une catégorie d'individus, même innocents, peut être identifiée comme celle de responsables à châtier. De nos jours, les moyens d'action qu'on imagine être ceux des fauteurs de catastrophes ne sont plus des rites ou des recettes magiques, mais des moyens techniques et en particulier militaires. Le concept du complot est capable de s'adapter aux groupes les plus divers (par exemple : le Juif devenant tour à tour le capitaliste ou le communiste). Les théories du complot les plus puissantes auraient ainsi la capacité de perdurer dans le temps tout en se renouvelant, voire en se combinant : les « vieilles » théories du complot, comme celles du complot juif ou communiste, auraient ainsi été combinées ente elles lors de la Révolution russe pour donner naissance au complot « judéo-bolchévique ».
Les théories du complot peuvent expliquer d'éventuels échecs personnels. C’est, par exemple, l’explication classique donnée à l'antisémitisme d'Adolf Hitler dans le contexte de son parcours personnel. Le critique social H. L. Mencken, penseur individualiste et élitiste, voyait le conspirationnisme comme un symptôme de stupidité et une façon (qu'il dépréciait) d'éviter de se prendre en main et d'assumer ses failles. Le psychologue Julian Rotter distingue à ce titre deux profils psychologiques : les personnes croyant que leur sort est hors de leur influence, et celles croyant que les évènements dépendent surtout d'elles-mêmes. Les premières ont un locus de contrôle dit « externe » : hasard, chance, fatalité, ou autre tout-puissant (dieu, société, autorités…), alors que les secondes ont un locus « interne ». Rotter relève qu'un locus de contrôle externe est en corrélation avec certains facteurs sociologiques, comme une catégorie socio-professionnelle défavorisée, un niveau d'éducation peu élevé, et/ou une culture communautaire (par opposition aux cultures individualistes, qui encouragent la responsabilité)35. Toutefois, le sociologue Cyril Lemieux estime que des théories du complot envers l'etablishment peuvent aussi émaner de citoyens diplômés ; il place l'origine du conspirationnisme dans un désir frustré de notoriété intellectuelle : « […] en raison de la massification de l'enseignement supérieur, notre société produit beaucoup de diplômés qui se sentent légitimement autorisés à penser qu'ils ont au moins autant de talent que les journalistes, les intellectuels, les artistes et les politiques les plus en vue médiatiquement, alors même qu'ils sont contraints, eux, [...] à l'invisibilité. Internet est un média qui leur permet de donner un début de visibilité publique à leurs productions et à leurs talents. Mais c'est aussi un média qui leur permet d'exprimer leurs sentiments d'injustice [...]. Le conspirationnisme, si en vogue sur Internet, n'est peut-être qu'une expression extrême de cette dénonciation [...]. »36
Les théories du complot donnent l'espoir de pouvoir changer les choses. Les psychologues humanistes font valoir que, pour les théoriciens de la conspiration, même si le complot est angoissant, il est consolant de croire que ces bouleversements seraient dus à une volonté plutôt qu'à des facteurs échappant à toute volonté. C'est un dispositif rassurant de croire que des accidents n'arrivent pas au hasard mais seraient ordonnés par l'homme : rendant de tels événements compréhensibles et potentiellement contrôlables, il y a l'espoir, même faible, de pouvoir briser cette conspiration (ou d'y adhérer pour faire partie du pouvoir)37. Toutefois, cet espoir ne prend pas nécessairement la forme d'actions : le journaliste Alexander Cockburn souligne qu'en dépit des effets positifs, la théorie du complot relève « de l’infantilisme politique » et « imaginer qu’elle puisse déboucher sur une énergie progressiste revient à croire qu’un illuminé qui s’époumone au coin d’une rue révélera forcément des talents de grand orateur »38.
Explications sociologiques :
« Les générations de l’après-guerre dans les sociétés occidentales sont plus portées que les précédentes à se méfier de leurs gouvernants. La société postmoderne, parce qu’elle n’offre plus un système stable de catégorisation du réel, ne peut que favoriser les idées négatrices et conspirationnistes. »39
— Jean-Bruno Renard
« Les grandes mythologies élaborées en Occident depuis l'aube du XIXe siècle ne sont pas simplement des efforts pour combler le vide laissé par la décomposition de la théologie [...]. Elles sont elles-mêmes une sorte de « théologie de substitution ». »40
— George Steiner
Les explications sociologiques mettent prioritairement en avant les évolutions de la société pour expliquer l'apparition des théories du complot. Plusieurs interprétations existent :
Pour un premier courant, c'est l'« excès d'institution » qui provoque le développement des théories du complot. Timothy Melley (Université de Miami), spécialiste de la culture populaire, parle d'une « agency panic »41 : il voit dans le conspirationnisme l'expression d'une crise de l'individu et de son autonomie, ainsi que son angoisse face au pouvoir croissant, technocratique et bureaucratique, des administrations. Il considère en outre la théorie du complot comme un élément essentiel de la culture populaire américaine de l'après-194542 43.
Pour un autre courant, les théories du complot naissent, à l'inverse, de la « disparition des institutions structurantes ». Le juriste américain Mark Fenster44 (Université de Floride) explique que le développement des théories du complot est le fruit du déclin de la société civile traditionnelle (l'encadrement par les corps intermédiaires classiques, les syndicats, les mouvements politiques) qui laisse désemparés les groupes les plus fragiles, notamment les personnes défavorisées dont les afro-américains. Les théories du complot, qui reflètent les insuffisances des institutions et la demande de plus de transparence de la part des citoyens, font partie intégrante du système politique démocratique et ne sont pas des phénomènes marginaux45. Pour Pierre-André Taguieff46, les théories du complot, très médiatisées sur Internet, dans certains jeux (comme Illuminati, Deus Ex, Half-Life, Metal Gear) ou films (comme Ennemi d'État, X-Files, Prison Break), répondaient à un besoin de « réenchantement du monde », selon l'expression de Peter Berger : elles participeraient d'une reconfiguration des croyances et d'une sublimation du religieux sous une forme sécularisée. Insistant sur la déstructuration culturelle plutôt que politique ou religieuse, le sociologue français Jean-Bruno Renard (université Montpellier III) voit le terreau de développement des théories du complot dans la postmodernité : relativisme cognitif (Raymond Boudon), fragmentation en néotribus et en sous-cultures (Michel Maffesoli), dévalorisation des « canaux officiels de communication » (politiciens, médias), confusion accrue entre l'image et le réel39.
La théorie du complot serait donc un palliatif face à l'annihilation de l'individu par des institutions trop présentes, ou à l'inverse face au vide provoqué par la vacance des institutions. Dans les deux cas, elle est une réaction à la perte du sens ordinairement assuré par un ordre social bien régulé.

mercredi 4 août 2010

L'immortalité... et estime de soi



D’après plusieurs recherches scientifiques, la méduse nutricula de Turritopsis serait le seul animal pouvant être immortel. En effet, cette méduse serait capable de remonter le temps, passant d’une phase de vie avancée à une phase de vie plus jeune.
Les nutricula de Turritopsis sont une espèce de méduses bien spécifique. En effet, ils pourraient être les seuls animaux dans le monde à avoir découvert le secret d’une jeunesse et d’une vie éternelle, une véritable avancée dans le monde scientifique. Cette méduse serait ainsi capable  de se rajeunir, une fois une certaine phase de vie dépassée, ne donnant ainsi aucune limite à leur durée de vie. Les scientifiques expliquent ainsi que la méduse hydrozoaire est le seul et unique animal dans le monde à pouvoir inverser son vieillissement pour revenir dans le temps et régénérer sa structure entière afin de revenir à l’état de polype, c'est-à-dire lors de sa première phase de vie.
Ce processus s’expliquerait notamment par le phénomène de trans-différentiation, ce qui signifie qu’un type de cellule se transforme en un autre type de cellule. Seuls quelques animaux dans le monde peuvent provoquer une trans-différentiation, mais celle-ci est toujours limitée, comme la salamandre par exemple, qui peut refaire "pousser" sa queue lorsqu’elle la perd. La méduse nutricula de Turritopsis a la particularité de régénérer l’ensemble de son corps, et cela de façon infinie. Plusieurs chercheurs et équipes scientifiques étudient attentivement cette espèce afin de déterminer de quelle façon il est possible de reproduire ce processus de vieillissement/rajeunissement.
Évoluant souvent en eaux profondes, et puisqu’elles ne peuvent peu ou pas mourir, ces méduses sont en train de développer leur présence dans les eaux du monde entier, et non plus seulement dans les eaux des Caraïbes où elles étaient à l’origine. Et le Docteur Maria Miglietta de l’institut marin tropical de Smithsonien d’expliquer : "Nous attestons à une invasion silencieuse mondiale".


En Bretagne des industriels, tel Javenech (35), ont su développer cette filière : Le collagène de méduse présente en effet la particularité d’être quasi identique au collagène embryonnaire épidermique de l’homme. Extrait des méduses rhizostomes, il entre dans la composition de plusieurs préparations cosmétiques pour hydrater la peau, favoriser le maintien de son élasticité et de sa fermeté et stimuler la croissance des cellules cutanées. Il est également utilisé en chirurgie pour la préparation d’implants oculaires et de bandages chirurgicaux. En pharmacie, il est employé comme hémostatique et agent cicatrisant pour les brûlures.


Constituant principal : des tissus élastiques, utilisé comme agent anti-ride ou pour la protection des cheveux, la fibrilline, provient donc des méduses. Son extraction en grande quantité pourrait par ailleurs permettre de mieux comprendre, et peut-être de traiter le syndrome de Marfan chez l’Homme, une maladie due à une déficience génétique de la molécule et affecte les tissus cardio-vasculaires, oculaires et squelettiques.

mercredi 28 juillet 2010

Qu'est ce que la cyberdépendance ? A quoi peut-elle servir ?


Comme tout autre forme de dépendance, la cyberdépendance se manifeste par le besoin dévorant et incontrôlable d’utiliser de manière distordue, tous moyens de communication offerts par internet. ( Souvent lié à l'appartenance...)


D’après Jean-Charles Nayebi , chercheur et docteur en psychologie, toute personne atteint par cette addiction "est dans la recherche constante de connexion au réseau informatique afin d'y établir une communication, d'y trouver une information, du sexe par exemple.

 ou du jeu virtuel. Elle éprouve une anxiété désorganisatrice si elle ne peut se connecter, et sa vie personnelle et sociale s'organise autour de la connexion. A l'image d'une toxicodépendance, le cyberdépendant est un émotif,il se manifeste un phénomène de manque légèrement différent et peut même recourir au mensonge pour réduire l'importance de son addiction",l'attachement prend une grande importance.

Dans le cas précis des jeux vidéos en ligne, pour les joueurs compulsifs où l’emprise du jeu qui, en plus d’occuper une partie sans cesse croissante de son temps, en accapare aussi l’esprit, devient de plus en plus axé sur le jeu et en finit par oublier tout le reste ou pire vous voilà en train de jouer beaucoup d'argent au casino. La cyberdépendance obéit à la même logique. L’obsession pour l’Internet finit par clouer les "Nolifes" au clavier pendant des heures et les éloignent sournoisement de la réalité.

En opposition à ces idées :

Quelle est donc la réalité de nos malades s'il s'agit de leur vie volée et de la souffance réelle qui accompagne les prises de drogues. Oui, il y a la violence, il y a les travers existents mais ne sont-ils pas liés

à notre société si dure et qui nous demande une maturité dès le berceau? Un manque affectif, une crise familiale ou une enfance malheureuse ne peut pas être liées qu'à des conséquences négatives comme lorsqu'il s'agit de noyer son chagrin dans des substances nocives pour la santé.


On connait le côté négatif  et dangereux des addictions virtuelles, c'est indéniable.
http://www.actioninnocence.org/suisse/Fichiers/ModeleContenu/214/Fichiers/D%C3%A9pendance%20Internet.pdf

Et l'argent et le sexe n'ont jamais fait bon ménage surtout lorsque ces besoins addictifs devenus frénétiques se font ressentir.(Toc) .L'anxiété peut être normale mais elle ne devient une maladie que lorsqu'elle se répète très souvent ou de façon assez intense pour être mal supportée et perturber la vie quotidienne.

Elle va être favorisée par les stimulants (café, thé), l'inactivité, l'isolement, la solitude, la maladie.
Lors d'intoxication et dépendance grave, un lieu fermé, le centre de cure doit être privilégier car le toxicomane utilisera volontiers n'importe quoi pour se calmer d'ailleurs  la drogue la plus utilisée est l'alcool avec ses risques de toxicité que cela implique.
Le sentiment d'insécurité n'a aucun rapport avec la sécurité réelle.

Et bien sûr ne peut pas faire ce que l'on veut par chantage , défience ou rancune. C'est en partenaire que les soins doivent être prodigués!

L'informatisation récente des familles devient un secteur d'exploration très intéressant du point de vue de la recherche,la méthode consiste déterminer si une toxicomanie peut-être amenée à guérison ou amoindrie.

Une assuétude ou une dépendance, peut-elle,  être mieux traitée si le sujet est en addiction informatique positive.

Je m'exprime. Un environnement affectif satisfaisant ou suivit psychologique en institution restant rigoureux et contrôlé activement, à conditions préalables. Bénéficiant de l'addiction l'individu se voit  entraîné par une capture

des sens  et conditionné favorablement. Le choix des logiciels programmes adaptés devient alors d'une importance capitale car les risques d'   ADDICTIONS NEGATIVES   existe bel et bien , le patient ne devient plus capable

 de suivre des horaires normaux, peut parfois présenter des troubles procrastinatiques(hygiène),parfois jusqu'a l'aboulie.
Et enfin,  il s'agit aussi de déterminer  un traitement médicamenteux est nécessaire afin de prodiguer des soins psychiatriques ou non (  paliers médicamenteux)et/ou phythothérapeutique. Il ne faut pas croire que les familles ne souffre pas , le dialogue est important ou une canalisation affective ou exutoire n'est pas à négliger au contraire les échanges psycho-socio-affectifs sont primordiaux et là encore l'ordinateur joue un grand rôle et les protections maximales obligatoires.


Autre chose,le déni qui exprime la peur de souffrir, ou un raz le bol des produits en général n'est pas une aide favorable c'est le pire ennemi des dépendances  générales l'addiction n'y coupe pas, même l'addiction  positive.L'addiction négative (les jeux d'argent par exemple) s'attaquent eux aussi à l'amour propre, tout cela rends la chose difficile à vivre . Malgré tout ça, elle possède le côté ludique pour garder à l'esprit quelques obligations parentales. La réminiscence est soit difficile mais probable...,l'important est de donner un encrage   à la motivation.

Bien sûr, la surveillance est de tout instant ( apports alimentaires, vitamines , liens sociaux , contrôle avec des renforcements positifs capitaux (intra-télépodes et extra-télépodes avec accords). Visites à riques pas tolérées et un accompagnement est requis pour toute promenade extérieure . L' ergothérapie pour le côté sensoriel tactile et psychomoteur nécessaire dans les hôpitaux classiques sera aussi moins nécessaire sauf pour la famille car l'ordinateur permet des séquences de jeux, les influences environnementales de ceux -ci restent permises et négociables avec les parents en fonctions des valeurs morales de chacun. La maturité du patient est bien-sûr requise car la mauvaise foi, le mensonge, ne peu laisser place qu'à la suspicion.   La totale clarté est demandée. Le pire comme le meilleur, la crainte, le non respect peut naitre entre les deux côtés de l'échange et rompre cette relation nécessaire entre le thérapeute et le patient.

 Bref, il est une nécessité de redonner un cocon à ces gens et de l'espoir urgent aux personnes qui souffre de symptômes de manques. Les ressources personnelles du patient sont mobilisables pour se former à l'avenir et aux projets de vie. L'informatisation peuvent être mise en place pour une certaine stabilité familiale , l'emploi peut être travaillé,  étudié, et même acquis ( la remise à niveau intellectuelle en fonction des goûts aptitudes et affinités  propres). L'internet et les logiciels peuvent être un lieu de prédilection à l'occupation.La prise en compte de la variable émotionnelle reste au centre des débats thérapeutiques.
Il n'y a pas que des risques ou des jeux d'argent , des films pour obsédés et pornophiles en tout genre existent mais une aide non négigeable à l'amélioration du bien-être et de la santé aussi.


Petits inconvénients risibles : " Un vrai geek" est rouspéteur, ne dort jamais ou pas beaucoup vous connaissez maintenant la cause de ses petites dépressions passagères dues au manque de sommeil , est parfois bruyant sauf quand il met son casque . Il se désociabilise un peu, Attention aux adolescents : obligations de sortir voir leurs pairs (semblables) et évitez l'isolement,en générale l'addiction passe à la fin de la puberté. Enfin...! Ha! Oui, j'oubliais, est très tenace dans son addiction elle le positive par l'occupation , un peu râleur parfois (normal), il est libre de choisir ses jeux d'occupations, ses Forums et sites liés la communication reste inter-communautaire au laboratoire. Méthode plus rapide quand on pense que peu s'en sorte vraiment... ou ont des brouilles  familiales courantes et souvent violentes, parfois allant même jusqu'au rejet. Rassurer vous le geek  rit tout seul et fait des commentaires à tort et à travers, lache des gros mots sur ses personnages ,mais , il ne pense plus à rien d'autre qu'à la machine et à son'' petit café'', du moins si il en boit et est ravi de l'heure du souper.

 Ses jeux Arcade ou PC sont amusants enrichissants, enthousiastes instructifs , encourageants et même bien pour les enfants,(ps : attention à prendre le temps de communiquer et aux horaires), l'individu devient le maître de son univers et oublie de faire la pair et connivance avec le déni "collectif" du j'en ai rien à ......Rien n'est facile, me direz-vous, c'est vrai!Surtout quand on va à l'encontre des leaders d'opinions mais les grandes fédérations et organisations humanitaires ont aussi de grandes visions dogmatiques. L'économie des marchés restant enclines à la concurrence, il reste obligatoirement cette part de réflexions à avoir!

 Il ne reste au finish que  peu de domages à autrui , une légère compulsivité à la souris toujours bien intéressée un peu hypertensif , le geek , un bon dodo , pourquoi pas un soin phytothérapique ou aromathérapique , et le voilà pari pour d'autres galaxies  et ça ... c'est bon pour la décroche ! Un bon moral, une réussite,une fierté et le voilà gratifié,il suffit de peu de chose et de quelques oki, doki,et le voilà ravi...

Alors que faut-il choisir, Le AA qui encourage un certain esprit lié à la confortation de moeurs dites usuelles qui garde les sujet dans des ambiances similaires de dépendances et d'échecs , de centres  médecine proches ou moins proches ou l'habitude lascive de cet échec devient souvent routine, entre les partenaires pour cause de manque de construction sociale par rapport aux vrais goûts pairs qui ont partie essentielle et première de nos apprentissages et de nos cultures propres. Alors ,familiarisons l'informatisation( ordination) aux petits moyens l'informatisation,les soins,les interactions prudentes, la surveillance et le côté bénéfiques de l'addiction positive et laissons dont nos malades apprendre...

En matière de loi,la dépersonnalisation qu’occasionne les addictions négatives et l'anxiété reste au coeur des débats psychiatriques et politiques,une première loi est en passe d'être votée. contre ce que peut occasionner la dépersonnalisation l'abus hors cadre de soins de l'addiction, les études de ces troubles du comportements liés sont en cour, Le soin par addiction n'est pas encore à présenter à tout le monde. De plus un chercheur de UCLA estime qu’être exposé quotidiennement aux ordinateurs, à Internet, et Smartphones altère la façon dont notre cerveau fonctionne. heureusement des progrès rapide en matière de protections on été réalisés.

La Théorie en cour du Dr. Gary Small :
Il estime que lorsqu’un cerveau passe plus de temps à exécuter des tâches portant sur les technologies d’aujourd’hui donne moins de temps à interagir avec des personnes réel (MSN ne compte pas), que le cerveau perd certaines capacités sociales fondamentales, comme la possibilité de lire les messages envoyés par le visage d’une personne avec qui on peut avoir une conversation(les facs).

Cela suggèrerait, selon le psychiatre universitaire, que les circuits cérébraux associés à cette capacité s'affaiblissent. Ces difficultés à communiquer et comprendre les messages non verbaux, ce qui peut dans des cas extrêmes, engendrer une forte isolation sociale du sujet.

Sceptique à propos du côté bénéfique et en opposition , le Dr. Small avoue qu’il n’a pas encore toutes les preuves pour affirmer scientifiquement que les circuits cérébraux sont altérés par un excès ou un manque de technologie (a contrario, si trop de technologie affaiblit des circuits sociaux ~ trop peu de technologie,affaiblirait les circuits permettant la manipulation des nouvelles technologies).Le chemin est déjà tracé.L'ordination et l'informatisation sera toujours en ETUDE D’AMÉLIORATION.

Question à laquelle il faut répondre :
L’ordinateur altère-t-il réellement la manière dont notre cerveau fonctionne ?

Certains sont sceptiques, Robert Kurzban un psychologue de l’Université de Pennsylvanie.Dit qu'il manque encore des données scientifiques pour prouver que les connexions neurologiques changent au fur et à mesure que l’on passe de plus en plus de temps sur Internet.Autre chose de très important : éviter si vous êtes épileptiques !!!!!!
Et n'oublier pas de vous reposer beaucoup, l'accumulation de la fatigue n'est pas bonne pour un bon moral.

Est-ce que cela est le résultat d’une réorganisation des connexions cérébrales ?
Est-ce due à la fatigue intellectuelle ergothérapique ?
Sont-elles momentanées ou persistantes?
l'amélioration des machines est au centre de ces discutions car l'exposition à la " luminosité"
Y'est pour quelque chose?
Rôles significatifs dans beaucoup de ces comportements inattendus et qui remettent en question le concept de l'ordination en elle-même qui est d'aider la population en difficulté et les handicapés!!
Pubication de l'institution Wallonne de la santé mentale :
http://www.iwsm.be/pdf_dir/UPTIC.pdf

Cela reste encore en étude pour certains particuliers mal renseigner sur les addictions et démontrable pour la médecine !!! LA PRÉVENTION EST OBLIGATOIRE
Cyberdélinquance et discutions polytiques en matière de Droit , fraude et Criminalité liées à l'informatique.Alors attention à ne pas vous prendre pour une psychologithèque (et pour les étudiants, bonne chance et pas de PLAGIA si possible, autorisations si il y a lieu et références
obligatoires

http://www.droit-technologie.org/upload/dossier/doc/29-1.pdf
http://www.coe.int/t/dghl/cooperation/economiccrime/cybercrime/cy-activity-interface-2010/presentations/Ws%203/Loi%20Senegal_workshop%203_fr.pdf



http://www.icrc.org/web/fre/sitefre0.nsf/html/belgium-news-191010
RIGOLADE :
http://www.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2Fcristgaming.com%2Fpirate.swf&h=5bf67
 Mémoire Junius Astrid juillet 2010

Evolution et prévision des coûts de soins de santé ! Accidents du travail .

894.346    1.776.451    3.196.221      

2009             2010            2011

ABERRANT, DISSOCIANT, FOU...!!!
Soins de santé à la charge des recettes générales de l'Etat Fédéral.

Fédération Belge des psychologues : Guide Social
http://public.guidesocial.be/associations/fbp-
 Statistiques et études :
bfp.16874.htmlhttp://www.fao.fgov.be/site_fr/stats_etudes/stats_etudes.html

Chercher du Travail et se former :
http://www.leforem.be/
http://www.corail.be/