dimanche 6 février 2011

L'icônisation ...

Les icônes ont pour but de rassurer et de réconforter le présent, de ne pas déranger son auto-satisfaction et c'est ce qui offre son origine plutôt comme un défi à réfléchir sur les insuffisances et legs hérités du corrompu. Dans notre présent le système juridique est une idéologie, celle de l'icônisation est de faire de ces Itinéraires humanitaires des courants philosophiques liés à la politique ou à une masse en particulier. Elle existe aussi dans le cinéma comme le modèle du super héro. Dans la photographie, en l'expression la plus simple de la luxure. Elle fabrique de Grands Hommes, de grands scientifiques et se sert de la détresse humaine pour conditionner les choix personnels de ses sujets , la psychologie au centre de l' action iconique, s'en tient à manipuler les masses, les foules, les personnes. L’icônisation existe pour d'autres opérations que nécessitent la communication (médias,TV, ordinateur, publicité mais aussi aux patrons de magasins complice de cette surenchère de surmédiatisation, repassant en boucle la musique de la dernière "icône " à la mode dans un même but de conformisme...)le processus d'identification jouant le rôle majeur :
- nous envions la personne,nous voulons être, nous devons être,et paraître... Au pire c'est un processus qui s'appuie sur les courants de pensée négative et qui canalise vos pensées de façon à les rendre idylliques et agréables aux yeux de la plus grande majorité de la population, il implique la décharge des sens par exacerbation de sentiments.Le monde y est représenté comme sensible, vulnérable sans défense. La vérité , c'est que le monde possède encore les moyens de se défendre mais l'humain présenté sous sa forme parasite dénaturera l'image de l'homme lui-même... ,les grands thèmes sont vu et revu et mettent en cause l'avéré et l'inaccessible moi à tous, éveillé de conscience mortifère à certains moment de notre vie. Evidemment que cela nous interpélera, qui n'aurait pas envie d'un monde de rêve, mais ce n'est pas accepter la réalité que de vivre l'idéalisation puis ce n'est ni la vérité , ni le charme du locuteur avancé d'histoire , ni l'outrance de la société qui reste la priorité de nos démons personnels et internes à nos existences dans les moments extrêmes de notre corps et de notre personne.
La vie est faite de proximité.. et confiné de notre propre univers, et elle répond tout à fait à nos exigences de réconfort...l'être humain n'est pas un surhomme et sera toujours confrontés à lui même et à ses colères, fussent-elles justes ou non!
Enfin! Il est arrivé dans l'histoire que les théories du conformisme de Asch,Shérif,... Milgram (...) soit utilisées et appliquées, et qu'avec l'aide la presse, des Etats assiégés ; pour calmer et canaliser les foules égarées par la guerre ;pour recruter; remotiver ;" capturer" les pensées et faire suivre les plus récalcitrants par suggestions ouvertes ou non..., méthodes simplifiées, pratiquées lors des discours de propagande politique ou d'oppositions.
Une autre problématique réside dans le fait que beaucoup de citoyens n'arrive plus à faire confiance..., roulé sans cesse dans la farine pendant que leurs leaders affichent l'oppulance, la richesse, et plus obscènes par leur ventripotence les uns que les autres. Certains commettent des injustices..., voire "quelques" crimes contre leur propre peuple ou l'existencialité elle-même devient inexistante.Cela n'arrange rien aux stigmates déjà observés. Ces citoyens vivant déjà dans l'injustice, dans l'angoisse et dans la crainte de manipulations malsaines....ou pire encore dans la crainte du lendemain ne peuvent que finir par se rebeller, mourir de faim, désespérer! C'est aux dirigeants à se montrer au plus proche de ce peuple, seule façon de croître avec lui, afin de le comprendre, de l'aider et de chercher du soutien auprès d' autres nations. Dur métier que celui de chef d'Etat !
Personnellement, j'espère donc comme beaucoup d'entre nous à l’apaisement de ces foules,à une meilleure gestion des patrimoines mais surtout un vrai sens de l'éthique(moral)de leur part...et ça c'est une fameuse histoire!


Extraits et articles 2011- Junius Astrid.
CONFERENCES THERAPEUTIQUES ET SYMPTOMES
http://www.argos2001.org/confgayplan.html

mardi 25 janvier 2011

L'état de stress post traumatique...

Le trouble de stress post-traumatique désigne un type de trouble anxieux sévère qui se manifeste à la suite d'une expérience vécue comme traumatisante. c'est une appellation liée a une approche behavioriste, et en psychopathologie psychanalytique le trouble est appelé névrose traumatique et il se distingue du précédent du fait de la prise en compte de la dynamique intrapsychique (inconsciente).
Le trouble de stress post traumatique (aussi désigné syndrome de stress post-traumatique, SSPT, ou état de stress post-traumatique, ESPT) est une réaction psychologique consécutive à une situation durant laquelle l'intégrité physique et/ou psychologique du patient et/ou de son entourage a été menacée et/ou effectivement atteinte (accident grave, mort violente, viol, agression, maladie grave, guerre, attentat,...). La réaction immédiate à l'événement aura été traduite par une peur intense, par un sentiment d'impuissance ou par un sentiment d'horreur. Le SSPT survient parfois à la suite de la réaction aiguë de stress à la situation anxiogène mais il peut aussi apparaître beaucoup plus tard (après plusieurs semaines, ou plusieurs mois). Si un terrain psychologique ou psychiatrique fragile (dépression, anxiété, …) peut augmenter le risque de développer un SSPT, une expérience traumatisante peut, à elle seule, faire apparaître un SSPT chez des personnes ne présentant aucun antécédent. En particulier, les enfants et les personnes âgées seraient plus vulnérables.

samedi 15 janvier 2011

L'abnégation : il suffit de regarder la TV, de se trop se dévouer, de se taire, de prendre tout sur soi...au pire de s’annihiler !

L'Abnégation est un renoncement partiel ou complet de soi, et/ou de ses intérêts personnels.
Renoncement, sacrifice volontaire, consenti dans un intérêt supérieur et portant sur (une partie de) soi-même ou sur une valeur qui représente généralement un intérêt, une ambition, une satisfaction légitimes, etc.
Correspond, à l'époque moderne :
A.− Renoncement ou sacrifice consenti pour des motifs de perfection morale et spirituelle :

1. La justesse de l'esprit est impossible, à de certaines époques, sans une abnégation héroïque ou une dégradation complète. Schlegel, qui a moins de grâce, qui n'a pas plus de cohérence dans les idées et qui a des opinions beaucoup plus absurdes, s'est cru une grande supériorité sur Biot parce que Biot a disputé comme un français.

B. Constant de Rebecque, Journaux intimes, octobre 1804, p. 149.

2. Il y a là quelque fondement au point de vue des théosophes, qui admettent qu'au moyen d'une certaine préparation mentale, spéculative et pratique, l'esprit peut tout savoir, tout comprendre même sans avoir rien appris, etc. en comparant ce point de vue à la doctrine de Fénélon sur l'abnégation et la désappropriation du moi, j'ai pensé que cette libre activité qui rend l'âme présente à elle-même et la constitue personne, moi, à ses propres yeux ne lui est donnée que pour se mettre au-dessus de la nature sensible et la surmonter en la dirigeant vers une fin morale ou intellectuelle.
Maine de Biran, Journal, 1820, p. 299.

3. Ceux qui se fondent sur la passivité et l'unité de cause efficiente s'allient avec les doctrines mystiques et quiétistes où l'abnégation de toute volonté, la destruction de tout mouvement propre est la condition de la science la plus élevée, de la vertu la plus parfaite.
Maine de Biran, Journal, 1822, p. 349.

4. Ainsi fait l'homme vraiment spirituel quand il immole ses passions et qu'il fait l'abnégation, le sacrifice de tout ce qu'il y a de sensible et de mortel en lui. L'homme moral qui exerce sa liberté et se commande à lui-même, sent bien qu'il est en même temps le prêtre et l'hostie : car c'est bien lui qui sacrifie et immole, et ce qui est immolé et sacrifié, c'est encore lui; ...
Maine de Biran, Journal, 1822, p. 356.

5. M. de Beaupréau était un de ces hommes qui prennent leur parti de toutes choses, surtout des déceptions d'amour-propre. Le dédain de sa femme, le désintéressement de sa fille, l'abnégation complète de Fernand à l'endroit de la dot, l'avaient humilié outre mesure; mais la pensée qu'il conserverait intacte la fortune de sa femme et marierait Hermine sans bourse délier, l'avait promptement consolé, ...
P.-A. Ponson du Terrail, Rocambole, les drames de Paris, L'Héritage mystérieux, 1859, p. 195.

6. Le véritable amour se manifeste uniquement par l'abnégation absolue de soi et l'anéantissement dans l'objet aimé. Qui garde son orgueil et sa pensée, a de la passion, non de l'amour; ...
J. Péladan, Le Vice suprême, 1884, p. 281.
7. De tels sentiments sont de nature à inspirer non seulement ces sacrifices journaliers qui assurent le développement régulier de la vie sociale quotidienne, mais encore, à l'occasion, des actes de renoncement complet et d'abnégation sans partage.
É. Durkheim, De la division du travail social, 1893, p. 207.
Rem. Les ex. de ce 1er groupe mettent en valeur l'aspect passif de l'abnégation, le mot étant mis en rapport avec renoncement :
(ex. 7), désintéressement
(ex. 5), anéantissement
(ex. 6); voire l'aspect négatif, abnégation étant alors ASSOCIE A LA DÉGRADATION :
(ex. 1).
Dans l'ex. 4 faire (l')abnégation de est synon. de renoncer à;
dans l'ex. 5 la constr. abnégation à l'endroit de, motivée par la présence d'un premier compl. introduit par de, est en même temps l'indice d'un emploi de plus en plus confiné à l'emploi absolu.
B.− Vertu :
8. La bonté, cette charmante qualité, entraîne souvent à l'abnégation totale de soi-même, et c'est à vos amis à s'occuper de vous lorsque vous vous oubliez.
G. de Staël, Lettres de jeunesse, 1785, p. 47.
9. Vous avez raison de railler l'ambition gigantesque de l'amour platonique. En vain l'esprit cherche à s'élever la souffrance le ramène toujours à terre. Oh! je m'en souviens; durant ces nuits embrasées que je passai près des flancs d'un homme, j'ai bien étudié les révoltes de l'orgueil contre les vanités de l'abnégation; j'ai senti qu'on pouvait en même temps aimer un autre que soi, au point de se soumettre à lui et s'aimer soi-même, au point de ressentir de la haine contre celui qui nous subjugue.
G. Sand, Lélia, 1833, p. 172.
10. Il est bon et doux, quoique sévère. Sa rigidité s'étend surtout à ce qui est utile et pratique. Le reste, il en décline la compétence avec une abnégation et une modestie étonnantes qui prouvent la vigueur paisible de son être.

L.-E.-E. Duranty, Le Malheur d'Henriette Gérard, 1860, p. 65.
11. Un couvent, c'est une contradiction. Pour but, le salut; pour moyen, le sacrifice. Le couvent, c'est le suprême égoïsme ayant pour résultante la suprême abnégation.
V. Hugo, Les Misérables, t. 1, 1862, p. 622.

Rem. Abnégation est lié à des termes désignant des qualités :
bonté (ex. 8), modestie (ex. 10) ou des défauts : orgueil (ex. 9), égoïsme (ex. 11). L'abnégation est souvent dite totale, complète, entière; des adj. tels que noble, courageux, héroïque soulignent l'aspect de grandeur et de dignité suggéré par le mot. La fréquence de la constr. abnégation + épithète est liée au recul de la constr. abnégation + compl. introduit par de (cf. sup. dominante A, rem.).
C.− Dévouement :
12. Les habitudes de la vie ascétique, les mœurs chrétiennes, ne sont pas les mêmes à toutes les époques de l'église : mais à aucune époque elles ne sauraient attirer le dédain ou le mépris des âmes pieuses et simples; car toujours elles ont offert à la charité, à l'humilité, à l'abnégation de soi, d'immortelles victoires à remporter, une pure et sainte gloire à conquérir.
Ch. de Montalembert, Histoire de Sainte Elisabeth de Hongrie, duchesse de Thuringe (1207-1231), 1836, p. 238.
13. (...) Ils ne sont pas prudents de peur d'être honteux;
Et disent que le pont où l'on se précipite,
Hardi pour l'abordage, est lâche pour la fuite.
Soi-même se scruter d'un regard inclément,
Être abnégation, martyre, dévouement,
Bouclier pour le faible et pour le destin cible,
Aller, ne se garder aucun retour possible,
Ne jamais se servir pour s'évader d'en haut,
Pour fuir, de ce qui sert pour monter à l'assaut,
Telle est la loi; la loi du devoir, du calvaire,
Qui sourit aux vaillants avec son front sévère.
V. Hugo, La Légende des siècles, t. 2, Paroles dans l'épreuve, 1859, p. 782.

14. Je m'amuse en même temps de ce respect pour soi-même, devenu naïf et religieux, et dont je connais plusieurs remarquables échantillons, dans toutes les églises. Ce type-là adore naturellement le dévouement, l'oubli de soi, l'abnégation, il les loue et les recherche avec enthousiasme et pour cause; mais il se garde de diminuer leur mérite en le partageant, ou leur rareté en les copiant.
H.-F. Amiel, Journal intime, 9 octobre 1866, p. 477.

15. Elle le voyait vaguement, ce rôle, pareil à celui d'un personnage de M. Scribe ou de Mme Sand. Il serait fait de dévouement, de fierté, d'abnégation, de grandeur d'âme, de tendresse et de belles paroles. Sa nature mobile se réjouissait presque de cette attitude nouvelle.
G. de Maupassant, Contes et nouvelles, t. 2, Yvette, 1884, p. 525.

16. Paule ne lirait jamais ces pages; pourtant il triomphait comme s'il l'avait obligée à se reconnaître dans le portrait qu'il avait tracé d'elle : une fausse amoureuse qui n'aime que ses comédiens et ses rêves; une femme qui joue la grandeur, la générosité, l'abnégation alors qu'elle est sans orgueil et sans courage, butée dans l'égoïsme de ses feintes passions.
S. de Beauvoir, Les Mandarins, 1954, p. 262.

Rem. Dans ce groupe se révèle surtout l'aspect actif et donc efficace de l'acte d'abnégation; l'idée de renonciation à soi est liée à celle de l'acte de se tourner vers le service d'autrui : dévouement (ex. 13, 14), charité (ex. 12), générosité (ex. 16).
II.− Dans l'expr. faire abnégation de, « faire abstraction de », avec une idée de renoncement volontaire et qui en coûte à celui qui y consent (cf. hist. II B) :

17. Est-ce que la raison universelle considérée dans l'absolu est comparable à la lumière qui remplit l'espace et qui est, soit qu'on la perçoive ou non? La raison individuelle sera comme l'organe ou le sens approprié à cette lumière, et à l'aide duquel chaque homme y participe, et renoncer à sa raison propre ou en faire abnégation, pour ne croire qu'à la raison universelle, c'est précisément mettre un bandeau sur les yeux pour mieux jouir de la lumière.
Maine de Biran, Journal, 1818, p. 184.

18. Ayant à essayer de peindre l'homme des prodiges, non par mes faibles couleurs, mais à l'aide de ses propres paroles, de ses propres gestes, j'ai dû m'attacher surtout à demeurer scrupuleusement vrai, scrupuleusement fidèle, et j'espère qu'après m'avoir lu, on me rendra la justice d'avouer que, pour y parvenir, j'ai fait abnégation de tout système, de toutes opinions, de tous partis, de toutes liaisons; ...
E.-D. de Las Cases, Le Mémorial de Sainte-Hélène, t. 2, 1823, p. 238.
Stylistique − Gén. pris en bonne part, avec une nuance d'admiration; qq. exceptions notables (ex. 9, et peut-être 16).
Prononc. − 1. Forme phon. : [abnegasjɔ̃]. Enq. : /abnegasiõ/. 2. Dér. et composés. − Cf. nier.
Étymol. − Corresp. rom. : ital. abnegazione; cat. abnegació; [roum. abnegacion < fr. abnegation].
1. 1377 « action de s'opposer par négation à 2 éléments contradictoires » terme philos. (Oresme, Livre du ciel et du monde, éd. Menut et Denomy, 51 d. ds Medieval Studies, III, 1941, p. 263 : Or, pousons donques que .c. soit une chose moienne entre .a. et .b., c'est assavoir par abnegacion, et que de celle chose ne soit dit .a. ne .b., quar ce qu'est autre et neutre entre .ii. contraires est moien entre eulz); 2. fin xive « action de renier » (Glos. Aalma no 13032, éd. Roques, Rec. Gén. des Lex. fr. du M.A., p. 6, 26 : abiuracio, -cionis, abjuracion ou abnegacion); xve s. « refus de prestation de foi et de reconnaissance » terme jur. (Chastellain, VI, 363, Kervyn, ds R. Hist. litt. Fr., I : Par abnegation de foy et de recongnoissance la ou il la congnoit appartenir); 3. 1491 « action de renoncer (à la pratique des œuvres serviles) » (La Mer des hystoires I, 6b ds Rom. Forsch. 32, 3 : « Laquelle chose [du repos du septiesme jour] peult estre exposee en cinq manieres. En la premiere negativement, par ainsy qu'il ya abnegation de la part de la creature »).
Empr. au lat. chrét. abnegatio, dep. St Jérome « renoncement, détachement (de soi) » (Lettres, 121, 3 ds TLL s.v., 110, 46 : quae est sui abnegatio?; encore en lat. médiév. : 983/993 Gerhardus August., Vita Udalr. I, 9 ds Mittellat. W. s.v., 33, 2), d'où p. ext., 3, « action de renoncer (à qqc.) »; au sens d'« action de nier, dénégation (opposé à assertio) » dep. Arnobe (Adv. nationes 1, 32 ds TLL s.v., 110, 45), avec spécialisation jur. au sens de « refus » en lat. médiév., 1088, Gebehardus Salisb. Ad. Herm. 31 ds Mittellat. W., 33, 8 : obedientiam abnegate et abnegationem illam juramento ... firmate, d'où 2, et spécialisation philos. au sens 1 en lat. médiév. (Albert le Grand, Politica 4, 7r, p. 366b, 32 sq. ibid., 32, 70 : medium dicitur per compositionem extremorum et non per abnegationem, sicut in grammaticis per abnegationem neutrum genus dicitur).
HIST. − Terme de création sav. (relig., philos.), prend dès son orig. lat. 2 orientations qui se retrouvent en fr. : − « action de nier » sens attesté le 1er en lat. ainsi qu'en fr. et disparu au xviie s. − « action de renoncer à soi-même », subsiste avec des ext.
I.− Sens et accept. disparus av. 1789. − « action de nier, négation », sens concernant différents domaines cités ci-dessous dans l'ordre chronol. de leur apparition : A.− Accept. philos. (log.) (cf. déf. ds étymol. 1); sens très voisin du terme mod. neutralisation. − 1377 (cf. étymol. 1) − xve s., Voc. lat. fr., Genève, Loys Garbin 1487 (ds FEW s.v. negare) − xvie s. : Ainsi ... mettons nous neutre en Medicine, et moyen en philosophie : par participation de l'une et l'aultre extremité : par abnegation de l'une et l'autre extremité. Rabelais, III, 35 (Hug.). B.− Accept. relig. « action de renier, reniement », attestée de la fin du xive s. (cf. étymol. 2) jusqu'au xviie s. (n'apparaît plus ds les dict. de Fur., Trév., Ac.); cf. notamment au xvie s. : S. Pierre ... aiant par trois fois renoncé Jesus-Christ ... auroit esté ... descheu (...) Il falloit que, pour le restablir en sa premiere dignité, il effaceast la tare de ceste triple abnegation. P. de Marnix, Differ. de la Relig. I, II, 3 [1599-1605] (Hug.). − Avec la nuance « abjuration » : Commandement ... à tous autres de ladite religion d'en venir faire abnegation dans six mois. D'Aubigné, Hist. univ. II, V, 21 [av. 1630] (DG). C.− Accept. jur., dérivée de I B, xve s., 1 ex. isolé ds étymol. 2 (cont. féodal).
II.− Hist. de l'unique sens attesté apr. 1789 − A.− « renoncement, détachement de soi » (cf. sém. I), apparaît au xve s. (cf. étymol. 3), dans un cont. relig., mais avec un sens neutre. Passe dans la lang. des xviie et xviiie s. comme terme de dévotion, d'abord dans l'expr. abnégation de soi-même, puis absolument : − xvie s. La justice de Dieu git en abnegation de nous mesmes et obeissance de sa volonté. Calvin, Inst. chrét., 191 (Littré). − xviie s. : Est-il un plus beau sacrifice est-il une abnegation de soi-même et une mortification plus parfaite? Bourdaloue, Pens., t. III, p. 153, [av. 1704] (Littré). La pratique de cette abnégation évangélique en quoi consiste le vrai christianisme et par conséquent le salut, id., ibid., t. I, p. 88. − xviiie s. : abnégation, terme de Dévotion. Renonciation à ses passions, à ses plaisirs, à ses intérêts. L'abnégation de soi-même est nécessaire pour la perfection Chrétienne. Il n'est guère en usage que dans cette phrase, et pour signifier un renoncement de soi-même, et un détachement de tout ce qui n'a point de rapport à Dieu. Fur. 1701. B.− A partir du début du xixe s., p. ext., abnégation signifie non plus globalement « renoncement de soi-même » mais « renoncement à ce qui pour soi est important, voire essentiel (sentiments, biens, etc.) »; dans la loc. faire abnégation de, constr. (et peut-être sens) voisin(s) de faire abstraction de : ... l'assemblée ne voulait ni éloigner le roi du trône, ni faire abnégation de ses défiances passagères quand il s'agissait d'une œuvre durable. Mme de Staël, Considér. Révol. fr., t. 1, 2e part. 1817, p. 293. Ce dernier emploi a disparu au cours du xixe s. au profit de son concurrent. C.− xixe et xxe s. perman. de ces 2 accept. (cf. sém.).
STAT. − Fréq. abs. litt. : 419. Fréq. rel. litt. : xixe s. : a) 687, b) 666; xxe s. : a) 671, b) 433.
BBG. − Foulq.-St-Jean 1962. − Lal. 1968. − Marcel 1938.

lundi 10 janvier 2011

Vindication , apologie...revendication

L’opposition conceptuelle à la Vindication :
Définition : paroles ou écrits destinés à justifier ou à défendre quelqu’un ou quelque chose. Par exemple : le cas de Junius Booth et consorts... ou de Hitler qui faisaient l'apologie d'anciennes classes et de vertus politiques révolues et qui voulaient changer le monde dans lequel ils vivaient, car ils n'en supportaient pas les concepts. Vint les armes, les valeurs,les couleurs , les idéologies, les réformes politiques,où les sentiments exacerbés.ils voulaient parfois à fort regrêt un monde à leur éthique personnelle, et étaient par obsession persuadés de la véracité et de l'importance de leurs convictions à non-sens et ce à n'importe quel prix , leurs valeurs d'inspirations communautaires,et non vraiement communautaires étaient de ce fait manipulations chaotiques et destructrices . Dotés de folies meurtrières, ils massacrèrent des innocents pour des idéaux despotiques ou liturgique(voir littératurisme). Au présent, nous pouvons associer les vindications à la théorie du chaos. Pour tenter contrôler les masses de population affectée, certaines personnes, organisations et autres charlatans aux thèses farfelues, cachent derrière elles, l'exploitation de la personne elle-même. L'abus de faiblesse, la dépersonnalisation, l'annihilation en tire aussi les pires profits. Ce genre d'épisodes existent , dans la vie de tout les jours, dans l'histoire , et même en médecine. Certains naturopathes bagagistes de la non-sciences perçoivent parfois de l'argent pour des soins quasi inexistant !!! Ces faits épisodiques remettent un nom sur la cruauté, l'injustuce à échelle planétaire,et l'abus. c"est pourquoi nous nous permettons de vous mettre en garde prudente contre l'escrocerie à grande échelle.

Charlatans et autres chamanes intéressés (créationniste, hérétiques et autres dérives sectaires de toutes sortes), on fait de certains de leurs patients des victimes,par exemple, malade gravement du cancer,... certains laissèrent tomber leurs médications parce qu'ils suivaient une idéologie destructrice, je parle ici, du Dr Hamer ou du Dr Toneguzzi,dont le travail ressemblait curieusement aux méthodes employées par les Nazis. Ils Furent Condamnés pour meurtres et escroquerie. Il surtout savoir que derrière un investissement de la personne, de sa santé ou de l'argent peut exister un tel abus.

La Vindication en elle-même :
C'est aussi l'action de justifier quelqu’un ,ou de se justifier soi-même, être recherche de preuves qui servent à justifier. Elle exprime souvent la souffrance et l'injustice
On la retrouve dans les techniques explicatives diverses de la presse, dans le cinéma(forme particulière) et le syndicalisme.
C'est aussi...,l' acte de faire valoir , ou l' état d' être justifié , l'acte de défense ou la justification contre le déni ou la censure, c'est l' apologie des opinions et de la revendication complète.

En poésie, ou en philosophie, cela correspond au non sens,elle exprime la singularité de l'empremier qui est alors la solitude parfaite et qui donne le sens de la pensée. Une libération..., le confin de la métaphysique et de la métempsychose. Proche de l'émotion brute,et de l'apogée kinesthésique. L'artiste peintre en est un grand élogieux, d'ailleurs , ne dit ton pas en poésie "faire ramassis ", c'est justement là où le mot prend tous son sens que se trouve les sentiments exhacerbés, parfois les pires dérivés et leur horreurs.C'est de là que dessins,ou qu'entre-las et entre-chats s'imissent sous les jupes de Faust (grand St patron des Arts), lui même venu du pays de musique des satires et des dieux d’antan.
Maintenant proclamer que l'artiste est un dictateur en puissance est fortement exagéré !!! on dira plutôt qu'il est illuminé ou inspiré. Quoi qu'il en soit, il ne faut pas croîre en l'apocalypse comme à un châtiment, les lois à l'échelle planétaire sont en principe conçuent pour l' éviter ...maintenant s'il s'agit d'une chute de météorite...il vaut mieux pouvoir y faire face.

Autre chose : En terme de jurisprudence(Droit), à propos de L' Action de "revendiquer".

La revendication d'un terrain par exemple est une action en "réduction ou en réclamation", ce que l'on regarde comme un droit. La revendication de la liberté, des droits politiques...
Une revendication pourra être exercée par les héritiers contre les tiers détenteurs des immeubles faisant partie des donations et aliénés par les donataires. [Code Napoléonien].

L'hypoxie...

CRISE DE PANIQUE : UNE HYPOXIE PASSAGÈRE !!!!

La crise de panique est une fausse alarme. Le corps réagit de façon exagérée, comme s'il y avait danger. Cette réaction de panique disproportionnée entraîne de nombreux symptômes à dominantes respiratoires et tensionnelles.

La panique est une mobilisation du corps pour faire face à un danger. Mais quand elle survient en l'absence de toute agression réelle, on parle de trouble panique. Cette réponse inadaptée provoque une hyperventilation, une accélération de la respiration, et se traduit par de nombreux symptômes : · transpiration, · tremblements ou secousses musculaires, sensations de "souffle coupé" ou impression d'étouffement, · sensation d'étranglement, · douleur ou malaise thoracique, · palpitations, · nausée ou gêne abdominale, · sensation de vertige, d'instabilité, de tête vide ou impression d'évanouissement, · sentiments d'irréalité, dépersonnalisation, · peur de perdre le contrôle de soi ou de devenir fou, peur de mourir, · sensations d'engourdissement ou de picotements, · frissons ou bouffées de chaleur, · boule dans la gorge, gorge sèche, · douleurs musculaires, jambes molles, · difficulté de concentration, désorientation, confusion… Classiquement, le trouble panique est considéré à partir de trois crises sur une période de trois semaines. Chaque épisode ne dure généralement que quelques minutes, même si, pour la victime, le temps paraît beaucoup plus long, et dans de rares cas une dizaine de minutes. Entre 2 et 5% de la population en sont atteints. Les crises de panique surviennent souvent de façon imprévisible. Elles plongent alors les patients dans la crainte permanente de voir survenir une nouvelle crise. En réponse à cette peur panique, les victimes développent une anxiété intense et des phobies vis-à-vis de lieux ou de situations où se sont déjà produites des crises (supermarché, avion…). Ces personnes adoptent alors un comportement d'évitement. En l'absence de traitement, le trouble panique tend à progresser. Une prise en charge efficace repose sur les thérapies comportementales et cognitives. Au cours de cette thérapie, les patients apprennent à se relaxer et à contrôler leur respiration dès les premiers symptômes annonciateurs de la crise. Au bout de quelques séances, les crises s'espacent et deviennent moins intenses. Puis elles disparaissent. Le cercle vicieux situation anxiogène/crise de panique est rompu grâce au nouveau comportement du patient. A ne pas confondre !

La tétanie

la spasmophilie est très répandue. Elle se soigne habituellement par des compléments de type magnésium, calcium, vitamines… Pourtant, la plupart des psychiatres affirment que la spasmophilie n'existe pas. La spasmophilie se présente sous forme de crises comportant des signes très divers ...
Comment se manifeste-t-elle ?
Mais pourquoi donc vouloir débaptiser la spasmophilie en crise d'angoisse aiguë ? Pourquoi ne pas lui garder son nom ?
Comment se manifeste-t-elle ?

Fourmillements, engourdissements des extrémités, crampes, contractions musculaires, maux de tête, boule dans la gorge, sensation d'oppression, vertiges, nervosité, anxiété, sensation de fatigue intense, hyperventilation, tremblements, sueurs sont les symptômes habituels. Dès lors que des personnes se plaignent de ces signes très désagréables, pourquoi les psychiatres ne croient-ils pas à cette maladie ? C'est essentiellement que la description de la spasmophilie, correspond aux signes classiques des principales manifestations physiques d'anxiété. Et la crise de tétanie, manifestation la plus connue et la plus spectaculaire de la spasmophilie correspond aux symptômes de la crise de panique ou crise d'angoisse aiguë. En voici les signes tels qu'ils sont décrits dans le DSM4, dictionnaire des maladies psychiatriques : palpitations, tachycardie (coeur qui bat très vite), transpiration, tremblements ou secousses musculaires, sensation de souffle coupé ou impression d'étouffement, douleur ou inconfort thoracique, sensation d'étranglement, douleur ou gêne gastrique, nausée ou gêne abdominale, sensation de vertige, d'instabilité, de tête vide ou d'impression d'évanouissement, déréalisation (sentiment d'irréalité) ou dépersonnalisation (être détaché de soi), peur de perdre le contrôle de soi ou de devenir fou, peur de mourir, paresthésies (sensations d'engourdissement ou de picotements), frissons, bouffées de chaleur… On peut constater que ces deux tableaux se ressemblent énormément ! De plus, aucun traitement de la spasmophilie n'a fait la preuve d'une quelconque efficacité lors d'études très rigoureuses. Il n'existe donc pas de traitement spécifique d'un trouble physique objectif.

Mais pourquoi donc vouloir débaptiser la spasmophilie en crise d'angoisse aiguë ? Pourquoi ne pas lui garder son nom ?

Le problème est de laisser croire aux personnes qui sont victimes de spasmophilie qu'il s'agit d'une maladie uniquement physique. Elles peuvent alors penser trouver une solution de traitement par divers compléments alimentaires. Cela n'est sans doute pas dangereux, mais cela les empêche de trouver une vraie réponse à leur maladie. Car le véritable traitement est celui des crises d'angoisse. Si la crise est très forte, un médicament anxiolytique peut la faire cesser, mais à long terme, la méthode à privilégier est une psychothérapie comportementale qui, elle, permettra de prévenir les crises. Il s'agit entre autres d'apprendre à faire diminuer l'anxiété par des méthodes de relaxation. Il serait dommage de ne pas bénéficier de ces thérapies comportementales simplement parce que l'on n'ose pas parler franchement de troubles anxieux.il existe peut-être une cause d'hyper réactivité anxieuse chez les personnes étiquetées spasmophiles. Il leur faut donc apprendre à vivre avec cette hyper réactivité en empêchant cette anxiété de monter trop haut. C'est en ce domaine qu'un psychiatre formé aux thérapies comportementales et cognitives peut les aider.

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Aphasie

Pour bien comprendre l'aphasie, on doit connaître la structure du cerveau humain. Ce dernier divisé en deux parties, l'hémisphère dominant et l'hémisphère mineur. C'est dans l'hémisphère dominant que se situe le centre du langage, responsable de l'expression et de la compréhension du langage. L'hémisphère mineur est le siège des fonctions de perception et d'orientation dans l'espace. Et, dans chacun des hémisphères, se trouvent la vision, la sensibilité et la motricité.

ComprendreCausesConseils pratiquesQuand consulterExamensTraitement

L'aphasie est un signe neurologique dû à un trouble de l'hémisphère dominant. Selon le type d'aphasie, le problème peut être de trouver les mots, de comprendre les mots, ou les deux. Ainsi, l'aphasique est incapable de comprendre ce qu'on lui dit ou de trouver les mots nécessaires pour terminer ses phrases. Il peut également éprouver certaines difficultés à lire et à écrire.

L'aphasie de Broca (ou aphasie motrice) :

excellente compréhension du langage ;
atteinte de l'expression ;
difficulté ou incapacité à trouver les mots justes ;
troncation des phrases (exemple : "Je suis allé à l'hôpital" deviendra "Allé hôpital").


L'aphasie de Wernicke (ou aphasie sensorielle) :

atteinte de la compréhension ;
facilité d'expression ;
production de longues phrases sans signification ;
ajout de mots inappropriés (exemple "Le chien mange du papier j'irai demain") ;
substitution d'un mot à un autre ou d'une syllabe à une autre, phénomène appelé "paraphasie".

L'aphasie globale :
atteinte à la fois de l'expression et de la compréhension.

http://psychologie-m-fouchey.psyblogs.net/?post/389-Les-aphasies-progressives