Intégration et inclusion
19 décembre 2009
Une jeune correspondante, « en terminale service à la personne », me demande « des renseignements sur ces deux notions », après de vaines recherches sur le Web. Je mets en ligne la réponse que je viens de lui faire, qui pourra servir à d’autres. Brève, lapidaire, pour aller à l’essentiel.
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Le concept d’intégration (scolaire ou sociale) renvoie à un travail à faire pour permettre aux enfants handicapés de vivre parmi des enfants non handicapés de leur âge (intégration sociale) et de tirer bénéfice des apprentissages scolaires proposés (intégration scolaire stricto sensu).
Ce concept, qui a dominé les références officielles dans les années 1980 et 1990, a été contesté par un courant radical, d’origine états-unienne, bien représenté en France par Charles Gardou. Ces « penseurs » lui opposent celui d’inclusion, qui vient d’entrer dans les appellations officielles avec la nouvelle circulaire sur les CLIS( ou classe compensatoires). Selon eux, il n’y a pas à faire un quelconque travail pour « intégrer » les élèves handicapés parmi les autres, il s’agit exclusivement de leur reconnaître un droit, absolu, inconditionnel, à être présents parmi les autres, à être « inclus » dans tous les groupes dans lesquels ils seraient « inclus » s’ils n’étaient pas handicapés. Idem pour les adultes, bien sûr.
Derrière cette thèse, il y a l’idée que le handicap résulte essentiellement, voire exclusivement, du regard social (rejetant) posé sur les handicapés, la seule chose à faire étant de lutter contre ces « discriminations ».
A mes yeux, ce courant d’idées n’est qu’une des figures du déni des réalités du handicap : c’est avant tout le handicap lui-même, la grande tragédie du handicap, qui « discrimine », et secondairement seulement le regard social. Aucun changement du regard social ne rendra la vue à un aveugle, l’ouïe à un sourd, la marche à un paraplégique, la pensée à un grand déficient intellectuel, etc. Et il ne suffira certes pas de les « inclure » parmi les voyants, les entendants, les marchants et les pensants pour qu’ils deviennent des « citoyens comme les autres » !
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Sur un thème similaire, voir aussi sur mon site une note critique sur la notion de « situation de handicap ».
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Dimanche 23 janvier 2011 :
Sur Le forum des enseignements spécialisés, voir le fil de discussion Spécialisé ou Ordinaire ?
http://dcalin.fr/wordpress/
lundi 20 février 2012
samedi 22 octobre 2011
La dynamique de groupe restreint (Niveau" primaire"), développement de 1er Niveau
C'est l'ensemble des phénomènes, mécanismes et processus psychiques et sociologiques qui émergent et se développent dans les petits groupes aussi appelés groupes restreints, l'analyse et la description sont au centre de cette méthode qui permet de découvrir et de comprendre ce qui se passe dans les relations interpersonnelles ( au sein d'un groupe ou d'une assemblée de personnes), à la nature du goupe, à son fonctionnement, à ses effets. Grâce à cette analyse particulière, il est dès lors possible, dans les milieux professionnels par exemple, de faciliter la vie d'un groupe ,son expression et sa dynamisation par un travail en groupe,qui par rapport au travail individuel devient plus efficace.
- Amélioration légère de l'apprentissage disciplinaire
- Meilleure mémorisation à long terme
- motivation intrinsèque ( personnelle).
- attitude plus positive envers la matière étudiée.
- Développement d'objectifs de haut niveau (Taxonomie de Bloom ...http://www.supportsfoad.com/bloom/la_taxonomie_rvise_1991.html )
http://www.pedagopsy.eu/livre_anzieu_martin.htm
- Amélioration légère de l'apprentissage disciplinaire
- Meilleure mémorisation à long terme
- motivation intrinsèque ( personnelle).
- attitude plus positive envers la matière étudiée.
- Développement d'objectifs de haut niveau (Taxonomie de Bloom ...http://www.supportsfoad.com/bloom/la_taxonomie_rvise_1991.html )
http://www.pedagopsy.eu/livre_anzieu_martin.htm
jeudi 20 octobre 2011
comprendre un peu mieux la psychologie institutionnelle...dite " secondaire "ou de 2ème NIVEAU
La spécificité de l’analyse institutionnelle pour approcher la réalité d’une institution, c’est d’avoir donné de celle-ci une définition dialectique et surtout d’en avoir proposé une analyse fondée sur l’intervention. L’analyse institutionnelle est donc à la fois une théorie et une pratique de l’institution qui prend sa place dans les courants de la recherche-action (action-research — R. Hess, La Sociologie d’intervention , 1981).
Elle est née en France vers 1943 sur le terrain de la psychiatrie, lorsque F. Tosquelles créa à Saint-Alban (Lozère) la thérapeutique institutionnelle pour lever les freins bureaucratiques qui pèsent sur les hôpitaux psychiatriques. Il fut relayé par Jean Oury et Félix Guattari à la clinique de La Borde à Cour-Cheverny, près de Blois, dans les années cinquante (J. Oury, Psychiatrie et psychothérapie institutionnelle , 1976; F. Guattari, Psychanalyse et transversalité , 1973). Cette expérience s’est située dès le départ au carrefour de la psychanalyse, de la psychosociologie et de la politique.
Entre 1958 et 1963, un courant pédagogique — s’appuyant sur les premières recherches institutionnalistes — émerge du mouvement Freinet sous l’impulsion de R. Fonvieille et Fernand Oury. Alors que ce dernier est plus influencé par la psychanalyse (F. Oury et A. Vasquez, Vers une pédagogie institutionnelle , 1967), R. Fonvieille et les membres du Groupe de pédagogie institutionnelle s’inscrivent dans une perspective plus politique et autogestionnaire (M. Lobrot, La Pédagogie institutionnelle , 1966; G. Lapassade, L’Autogestion pédagogique , 1971; R. Lourau, Analyse institutionnelle et pédagogie , 1971).
Entre 1964 et 1968, G. Lapassade et R. Lourau transposent le modèle institutionnaliste dans le domaine de l’intervention psychosociologique et sociologique. Se crée alors la socianalyse institutionnelle, forme de l’analyse institutionnelle qui se fonde sur l’intervention, celle-ci jouant un rôle de laboratoire en vue de la conceptualisation de l’analyse (G. Lapassade, Groupe, organisation, institution , 1966; R. Lourau, L’Analyse institutionnelle , 1970).
Alors que Cornelius Castoriadis a introduit en 1965 les concepts d’«instituant» et d’«institué» (L’Institution imaginaire de la société , 1975) permettant de «dialectiser» l’approche de l’institution, Lourau a travaillé essentiellement la question de l’institutionnalisation sociale, qui apparaît comme un «principe d’équivalence élargi» (R. Lourau, L’État inconscient , 1978) et M. Authier et R. Hess ont montré que l’on pouvait voir dans l’institution la tentative de définition (et donc la falsification ) d’un mouvement social initial (L’Analyse institutionnelle , 1981).
Ces recherches, qui ont pris de nombreuses formes, se sont largement diffusées, notamment en Europe, en Afrique et en Amérique latine. En s’institutionnalisant comme théorie, l’analyse institutionnelle a vu surgir à sa périphérie de nombreuses variantes. Citons, en France, à partir de 1971, le courant sociopsychanalytique (Gérard Mendel) et en Angleterre et, aux États-Unis, à partir de 1975, un courant anglo-saxon de l’institutional analysis dont la recherche vise à l’évaluation institutionnelle. Ces courants ont tendance à «dédialectiser» l’approche de l’institution. L’utilisation qu’ils font de ce dernier concept se rapproche de celles qui étaient faites par la philosophie du droit (Hegel, Hauriou, Renard), le marxisme ou la sociologie de Durkheim.
Les dernières recherches institutionnalistes s’organisent autour d’une analyse institutionnelle menée par les acteurs sociaux à l’intérieur de leurs propres établissements (analyse interne) et vers un approfondissement du concept d’«implication», c’est-à-dire de la relation que les acteurs sociaux entretiennent avec leurs institutions (collectif, L’Analyse de l’implication dans les pratiques sociales , 1983).
Source : 1997 Encyclopædia Universalis
http://1libertaire.free.fr/liensweb.html
http://1libertaire.free.fr/AnalyseInstitutionnelle07.html
Introduction
Première partie : Les théories institutionnelles
I. L’institution dans la philosophie du droit : 1. Repères – 2. Rousseau et le droit subjectif – 3. Hegel et le droit objectif – 4. Essai de synthèse : Hauriou et Renard .
II. Marxisme et institutions : 1. Position du problème – 2. Critique de la philosophie du droit – 3. La révolution et l’obstacle institutionnel – 4. La critique « institutionaliste » de Dardan .
III. Le concept d’institution en sociologie : 1. Systèmes de référence – 2. Des origines à Durkheim – 3. Durkheim – 4. L’institution comme instance imaginaire – 5. Crise du concept d’institution
Seconde partie : Les interventions institutionnelles
I. L’intervention psychanalytique : 1. Lien social et lien libidinal chez Freud – 2. Une conception post-freudienne – 3. La psychothérapie institutionnelle
II. L’intervention psychosociologique : 1. Statut épistémologique de la psychosociologie – 2. Points de vue psychanalytiques – 3. Critique sociologique – 4. Critique interne
III. L’intervention pédagogique : 1. L’intervention en psychopédagogie – 2. Une conception thérapeutique – 3. L’éducation négative – 4. La pédagogie institutionnelle
IV. Vers l’intervention socianalytique : 1. La situation analytique – 2. Le contre-transfert institutionnel de l’analyste – 3. L’analyseur
Conclusion – Postface – Bibliographie – Index
http://www.wallonie.be/fr/guide/guide-services/1137
Elle est née en France vers 1943 sur le terrain de la psychiatrie, lorsque F. Tosquelles créa à Saint-Alban (Lozère) la thérapeutique institutionnelle pour lever les freins bureaucratiques qui pèsent sur les hôpitaux psychiatriques. Il fut relayé par Jean Oury et Félix Guattari à la clinique de La Borde à Cour-Cheverny, près de Blois, dans les années cinquante (J. Oury, Psychiatrie et psychothérapie institutionnelle , 1976; F. Guattari, Psychanalyse et transversalité , 1973). Cette expérience s’est située dès le départ au carrefour de la psychanalyse, de la psychosociologie et de la politique.
Entre 1958 et 1963, un courant pédagogique — s’appuyant sur les premières recherches institutionnalistes — émerge du mouvement Freinet sous l’impulsion de R. Fonvieille et Fernand Oury. Alors que ce dernier est plus influencé par la psychanalyse (F. Oury et A. Vasquez, Vers une pédagogie institutionnelle , 1967), R. Fonvieille et les membres du Groupe de pédagogie institutionnelle s’inscrivent dans une perspective plus politique et autogestionnaire (M. Lobrot, La Pédagogie institutionnelle , 1966; G. Lapassade, L’Autogestion pédagogique , 1971; R. Lourau, Analyse institutionnelle et pédagogie , 1971).
Entre 1964 et 1968, G. Lapassade et R. Lourau transposent le modèle institutionnaliste dans le domaine de l’intervention psychosociologique et sociologique. Se crée alors la socianalyse institutionnelle, forme de l’analyse institutionnelle qui se fonde sur l’intervention, celle-ci jouant un rôle de laboratoire en vue de la conceptualisation de l’analyse (G. Lapassade, Groupe, organisation, institution , 1966; R. Lourau, L’Analyse institutionnelle , 1970).
Alors que Cornelius Castoriadis a introduit en 1965 les concepts d’«instituant» et d’«institué» (L’Institution imaginaire de la société , 1975) permettant de «dialectiser» l’approche de l’institution, Lourau a travaillé essentiellement la question de l’institutionnalisation sociale, qui apparaît comme un «principe d’équivalence élargi» (R. Lourau, L’État inconscient , 1978) et M. Authier et R. Hess ont montré que l’on pouvait voir dans l’institution la tentative de définition (et donc la falsification ) d’un mouvement social initial (L’Analyse institutionnelle , 1981).
Ces recherches, qui ont pris de nombreuses formes, se sont largement diffusées, notamment en Europe, en Afrique et en Amérique latine. En s’institutionnalisant comme théorie, l’analyse institutionnelle a vu surgir à sa périphérie de nombreuses variantes. Citons, en France, à partir de 1971, le courant sociopsychanalytique (Gérard Mendel) et en Angleterre et, aux États-Unis, à partir de 1975, un courant anglo-saxon de l’institutional analysis dont la recherche vise à l’évaluation institutionnelle. Ces courants ont tendance à «dédialectiser» l’approche de l’institution. L’utilisation qu’ils font de ce dernier concept se rapproche de celles qui étaient faites par la philosophie du droit (Hegel, Hauriou, Renard), le marxisme ou la sociologie de Durkheim.
Les dernières recherches institutionnalistes s’organisent autour d’une analyse institutionnelle menée par les acteurs sociaux à l’intérieur de leurs propres établissements (analyse interne) et vers un approfondissement du concept d’«implication», c’est-à-dire de la relation que les acteurs sociaux entretiennent avec leurs institutions (collectif, L’Analyse de l’implication dans les pratiques sociales , 1983).
Source : 1997 Encyclopædia Universalis
http://1libertaire.free.fr/liensweb.html
http://1libertaire.free.fr/AnalyseInstitutionnelle07.html
Introduction
Première partie : Les théories institutionnelles
I. L’institution dans la philosophie du droit : 1. Repères – 2. Rousseau et le droit subjectif – 3. Hegel et le droit objectif – 4. Essai de synthèse : Hauriou et Renard .
II. Marxisme et institutions : 1. Position du problème – 2. Critique de la philosophie du droit – 3. La révolution et l’obstacle institutionnel – 4. La critique « institutionaliste » de Dardan .
III. Le concept d’institution en sociologie : 1. Systèmes de référence – 2. Des origines à Durkheim – 3. Durkheim – 4. L’institution comme instance imaginaire – 5. Crise du concept d’institution
Seconde partie : Les interventions institutionnelles
I. L’intervention psychanalytique : 1. Lien social et lien libidinal chez Freud – 2. Une conception post-freudienne – 3. La psychothérapie institutionnelle
II. L’intervention psychosociologique : 1. Statut épistémologique de la psychosociologie – 2. Points de vue psychanalytiques – 3. Critique sociologique – 4. Critique interne
III. L’intervention pédagogique : 1. L’intervention en psychopédagogie – 2. Une conception thérapeutique – 3. L’éducation négative – 4. La pédagogie institutionnelle
IV. Vers l’intervention socianalytique : 1. La situation analytique – 2. Le contre-transfert institutionnel de l’analyste – 3. L’analyseur
Conclusion – Postface – Bibliographie – Index
http://www.wallonie.be/fr/guide/guide-services/1137
dimanche 16 octobre 2011
Le psychologue animalier
Le comportementaliste est un professionnel spécialiste en psychologie comportementale : Au niveau de son intervention, le comportementaliste ne fait pas appel aux méthodes d'éducation ou de dressage traditionnel.
Son travail consiste à aider le propriétaire à changer son comportement vis à vis de son animal (chien et chat) . Il apporte son aide par l'intermédiaire de conseils qui permettent au propriétaire de faire une quantité de choses comme par exemple apprendre à créer de nouveaux comportements, d'éliminer ses difficultés (manque de confiance, peurs...).
Qu'il s'agisse de problèmes relationnels d'un animal avec un autre animal, un enfant, ou un adulte, le comportementaliste va utiliser les outils de la psychologie pour observer les attitudes du propriétaire et attirer son attention sur un point important de son comportement.
La psychologie lui donne la possibilité de savoir ce qu'il doit faire et comment le faire.
Le propriétaire reprend tout simplement confiance en lui, il peut ensuite agir concrètement.
Les débouchés sont nombreux ; aujourd'hui la profession de comportementaliste animalier est un véritable métier d'avenir.
La psychologie est aujourd'hui une méthode de connaissance de plus en plus recherchée.
Son travail consiste à aider le propriétaire à changer son comportement vis à vis de son animal (chien et chat) . Il apporte son aide par l'intermédiaire de conseils qui permettent au propriétaire de faire une quantité de choses comme par exemple apprendre à créer de nouveaux comportements, d'éliminer ses difficultés (manque de confiance, peurs...).
Qu'il s'agisse de problèmes relationnels d'un animal avec un autre animal, un enfant, ou un adulte, le comportementaliste va utiliser les outils de la psychologie pour observer les attitudes du propriétaire et attirer son attention sur un point important de son comportement.
La psychologie lui donne la possibilité de savoir ce qu'il doit faire et comment le faire.
Le propriétaire reprend tout simplement confiance en lui, il peut ensuite agir concrètement.
Les débouchés sont nombreux ; aujourd'hui la profession de comportementaliste animalier est un véritable métier d'avenir.
La psychologie est aujourd'hui une méthode de connaissance de plus en plus recherchée.
vendredi 14 octobre 2011
La psychologie cognitive...
http://www.web-libre.org/dossiers/psychologie-cognitive,9430.html#4
ce site est protégé,à vous de l'ouvrir...
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vendredi 30 septembre 2011
Les ateliers :
Le Centre de Dynamique des Groupes et d’Analyse Institutionnelle vous propose des formations tout au long de l'année avec l'objectif de former des professionnels de l'action sociale, capables d'animer un groupe à tâches dans un cadre associatif ou organisationnel au sein d'une collectivité, et ce dans une perspective de changement social ; de gérer les problèmes interpersonnels, intra et inter-groupaux ; d'assurer des tâches de formation, d'éducation permanente, voire d'intervention de façon efficace.
Le week-end dernier, l'année académique 2012-2013 a commencé avec succès par leur module introductif, la sensibilisation aux phénomènes groupaux!
C’est sans tarder que nous avons le plaisir de vous annoncer les dates de leus prochains modules de formation.
Contactez le CDGAI pour les inscriptions.
http://www.cdgai.be/index.php?option=com_rsform&Itemid=26
Le week-end dernier, l'année académique 2012-2013 a commencé avec succès par leur module introductif, la sensibilisation aux phénomènes groupaux!
C’est sans tarder que nous avons le plaisir de vous annoncer les dates de leus prochains modules de formation.
Contactez le CDGAI pour les inscriptions.
http://www.cdgai.be/index.php?option=com_rsform&Itemid=26
mardi 6 septembre 2011
Convention concernant l'application des principes du Droit d'organisation et de négociation collective 1949...GENEVE
http://www.ilo.org/wcmsp5/groups/public/---ed_dialogue/---actrav/documents/publication/wcms_112490.pdf
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